lundi 10 décembre 2012

Le palimpseste sale

Graffiti palimpseste et calligraphies abstraites / Nuno Matox 2011

Une lectrice avide de textes par moi écrits s'est posé la question de savoir si j'avais publié quelque chose dans la Zone du Stalker. N'y trouvant rien qu'un entretien d'Asensio par mes soins, publié en première instance sur un de mes anciens blogs, puis dans la Zone par celui que j'avais soumis à la question, ma lectrice revient vers moi pour m'interroger quant au contexte de cet entretien, ses motivations. Elle me flatte au passage, vantant la pertinence de mes questions. Faute de pouvoir satisfaire sa curiosité dans l'instant, je l'informe que j'ai donné deux textes forts longs au Stalker, l'un sur le conservatisme, l'autre sous la forme d'une lettre au président Sarkozy. Et pour lui éviter de trop longtemps chercher mes petites crottes de souris, je vais pour lui communiquer les liens de mes articles dans la Zone. 

Disparus ! Effacés !

Preuve 1.


Alors ça... ! Comment ? Quoi ? Ce bonhomme — traité à l'occasion par moi-même d'hidalgo — qui s'en va clamant partout que lui seul est noble, courageux, droit, accusant ses adversaires de toutes les lâchetés et de tous les vices — lui, le pur, le grand homme, l'esprit magnifique et redoutable, ne serait qu'une lamentable fripouille capable de vous reprendre en catimini le cadeau qu'il vous avait offert voici cinq ans, au prétexte d'une bisbille, d'un désaccord, d'une égratignure à sa rugueuse cuirasse, d'une offense faite à son orgueilleuse personne par un manant tout juste dépendu de son gibet ? Voilà qui me déçoit, davantage que l'évaporation de mes textes d'une Zone décidément marécageuse. 


Ma lectrice, que j'informe incontinent de cette réécriture en direct de l'histoire, suggère que Juan Asensio aurait été moins touché par ma satire que par ce qu'il considère comme une trahison de ma part : je ne serais au vrai qu'un félon, passé avec armes et bagages dans le camp de l'ennemi honni, la maisnie Cormary. 

Une fois pour toutes, mettons les choses au point. Je suis un franc-tireur. Je n'appartiens à aucun camp, sinon le mien. Je pratique cependant les affinités électives, ce qui me permet, non forcément par calcul ou diligente diplomatie, d'être en intelligence parfaite avec Maurice et Simon, qui, eux, sont en guerre. Je ne me crois pas tenu de vomir Simon parce que la fantaisie prend soudain Maurice de considérer désormais Simon comme le plus laid des hommes, quand même Simon aurait violé la chèvre préférée de Maurice. 

Je n'ai jamais fait partie d'un quelconque clan Asensio. Je ne fais aucunement partie d'une quelconque faction Cormary. J'étais sur Facebook l'ami de Cormary bien avant que ce dernier ne se joignît aux plaignants dans l'affaire judiciaire que l'on sait. Quand l'affaire fut connue et commentée de part et d'autre, je cherchai à comprendre. Sur le fond, je n'ai rien à dire, affaire trop complexe. M'indignèrent les montants exorbitants exigés en réparation. Une histoire pareille, moi, je vous règlerais ça au bâton ou à la grenade. Après, c'est terminé, on boit un coup ou bien on continue de se dévisager en chiens de faïence. Je refuse d'engraisser la racaille des prétoires, même d'un unique kopeck rouillé. 

Je me mis à la place d'Asensio et vis le pauvre gars tenu de cracher au bassinet des années durant pour une histoire d'écoliers plus ou moins susceptibles et/ou colériques. Je trouvai ça injuste, et parfaitement ignoble. On ne détruit pas mieux un homme en le frappant au porte-monnaie. Or, qui que soit cet homme, quelque méfait qu'il ait commis, je ne lui souhaite que de crever sur le papier ou d'être damné en son éternité. Je n'ai pas besoin, l'ayant terrassé — par un pamphlet, par exemple —, de lui piétiner au surplus le visage ou les burnes. Un rien me venge. Pour rien au monde je ne voudrais de son or vil. C'est donc en parfait indigné que je me présentai chez Cormary, heurtant l'huis de manière qu'on sache bien que je ne venais pas présenter mes hommages aux habitants du lieu. Je fus reçu un peu sarcastiquement, mais je permets le sarcasme. Je pris soin de n'écraser aucune des tulipes dont les parterres regorgeaient, et je ne mis pas ma main au cul de la servante. Je venais pour comprendre et non pourfendre. Les explications fournies ne me convainquirent pas et je le dis — sans insulter personne, puisqu'on ne m'insultait pas. Je n'étais pas en mission commandée, pas plus que Serge Rivron qui m'avait rejoint dans l'arène. Je disais : on m'écoutait ; on disait : j'écoutais. Mis au courant de l'initiative, Asensio me décora de l'Ordre des Braves et me déclara Juste. Et non, je ne rentrai pas à la niche avec dans la gueule mon nonosse à la basquaise : je repris ma route, car je suis chien errant.

Et voici donc qu'il se passe quelque chose. Il se passe qu'Asensio déraille à la télé — ou plutôt ne déraille pas. Nous le pensions loup, aigle, vautour, hyène ou caracal. Nous découvrîmes un moutonnant mouton, un type qui, quoique propre, sentait le Hessel, quelque chose de très convenu et de bien fade. Quelle cruelle déception ! Gilles de Rais ? Non, le Petit Prince... 

La suite ? Cormary en fit un texte plus goguenard que méchant, et j'approuvai le texte, en l'épiçant, c'est vrai, d'un commentaire moyennement acerbe. C'est que depuis quelques temps je trouvais mon Asensio un peu lâche de l'élastique, un peu trop curé de campagne pour mon goût des puissants cardinaux. Et je savais bien sûr qu'Asensio aurait tôt vent de mon impertinence et chercherait à m'en punir. Il sauta un soir à pieds joints dans ma modeste cellule, surgissant d'entre les meneaux, et, tout cambré, me sonna les cloches avant d'honorer mon tapis d'un étron frais. Me signifiant que j'étais au mieux un paltoquet, au pire un félon, il confisqua mes trois chandeliers, ma bure de rechange, ma traduction à peine sèche, en lituanien, des Litanies du bon abbé Maurice de Faussejoie, me rota une ultime injure en pleine face — puis de déguerpir comme il était venu, me souhaitant bonne route d'un ton qui me fit sentir que je tomberais bientôt sur mon cul, bien estourbi au détour d'un sentier par un gourdin tombé du ciel sur mon chef hélas ! peu chevelu. Plutôt que de trembloter dedans mon froc, le compissant de ma couarde urine, je pris la plume et m'offris de cette canaille le scalp que j'exposai au bout d'une pique, à la rustique mais radicale manière des Indiens d'Amérique.

Ce larcin me vaut aujourd'hui un discret déboulonnage. J'étais dans la Zone, méchant parmi les méchants : je n'y suis plus, par la vertu d'un simple grattoir. Ne pouvant liquider le bonhomme, Asensio liquéfia ses textes et je ne suis plus rien dans cette Zone devenue un vaste palimpseste sale...

L'homme, jugé non par ses idées, mais par ses actes... Un minable. Un gamin.

21 commentaires:

  1. Elisabeth Bart va maintenant sortir de son grand chapeau noir une justification quasi-borgesienne de l'effacement progressif de l'écriture... Ne comprenez-vous pas que Juan Asensio, est, je cite, "du côté de la pensée", quand vous en êtes encore à vous attachez aux écrits ?
    Un gamin, un minable ? Pas du tout : un phare.

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    1. Il dort sur le côté, moi sur le dos, quoi... Bien sûr que je suis attaché aux écrits : c'est du sang ; la pensée, c'est de la fumée. Et comme je suis du côté de la vie, je préfère le sang à la fumée et aux cendres.

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  2. abracadabra ! 1 retrouvé par magictilly !

    http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:http://www.juanasensio.com/archive/2010/01/11/non-m-sarkozy-par-ygor-yanka.html

    étrangement la formule magique ne marche pas pour le premier :(

    http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:http://www.juanasensio.com/archive/2008/06/07/je-conserve-tu-progresses-par-ygor-yanka.html

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    1. Tilly, je vous rassure, je possède encore ces textes d'ailleurs visibles complètement sur le compte Paperblog d'Asensio, moins leurs commentaires toutefois, et ils furent nombreux et riches pour ma lettre à Sarkozy.

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  3. Une question en passant : qu'est devenu "l'Ephémère Chinois?"

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    1. Haut et Fort me l'a supprimé sans me prévenir, ou bien alors via une boite mail que je n'ai plus. Je l'ai appris par une amie voici quelques mois.

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  4. Juste une précision : les montants demandés quand on porte plainte sont des montants théoriques qui reprennent ce qui est prévu dans les textes de loi.
    Ils sont davantage le signe de la gravité des faits reconnue ainsi par le législateur.

    Exemple: je ne sais plus combien était réclamé dans la plainte pour "vol de correspondance", mais le procureur a demandé 200 ou 300 euros (de mémoire), s'adaptant aux sources de revenus déclarés par JA lors de l'audience.
    Le jugement, lui, a porté la somme à 5000 euros (là aussi de mémoire).

    Asensio se sert des montants comme d'épouvantail. Mais ce ne sont que des demandes légales, formelles. Le montant réel reste à l'appréciation des juges.

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    1. Si la loi prévoit que je puisse, en cas de procès gagné, piétiner la tronche du perdant, n'induit pas que je m'en donne à cœur et chaussures joie à l'issue de ma victoire. La victoire, soit la reconnaissance des torts de mon adversaire, me suffit. Je suis vengé.

      Vous avez peut être raison quant aux dispositions juridiques et sur l'aspect théorique des montants, sauf que moi, si je lis que la partie adverse demande telle somme en dédommagement, ça ne me rassure pas de savoir si je devrai payer au final la moitié, le quart ou le dixième du montant réclamé « en théorie ». Celui-ci, jusqu'au bout, demeure une horrible menace. S'il ne s'agissait que de 20 ou 100 €, ce ne serait rien. La perspective, même faible, de devoir payer pendant des années, est une menace que je prendrais très au sérieux et m'ôterait jusqu'à l'envie de vivre.

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  5. J'ai dû mal m'exprimer : il s'agit d'une disposition formelle: si vous portez plainte, vous reprenez les sommes prévues par la loi dans votre plainte, point barre. On ne vous demande pas si ça vous plaît ou non.

    « La perspective, même faible, de devoir payer pendant des années, est une menace que je prendrais très au sérieux et m'ôterait jusqu'à l'envie de vivre.» : je pense que c'est fait pour obtenir cet effet: un effet dissuasif. La rédaction de loi exprime par ces montants la gravité qu'elle accorde à l'acte: "attention, si vous contrevenez, ça peut vous coûter tant".

    Les sommes exhorbitantes mises en avant par Asensio ne sont pas la preuve de notre cupidité comme il aime à l'affirmer, mais la preuve que la loi juge que l'acte que nous lui reprochons est grave.

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  6. Scigala, je me demande encore comment vous osez défendre votre bout de gras. A votre place, moi, je me tairais. Ne hurlez pas à l'intimidation, voyons : seul votre conseil a eu le toupet d'écrire à Pierre Jourde pour lui demander de ne pas me défendre, il y a quelques mois. Seul l'un de vos amis a eu le toupet d'écrire à Eric Bonnargent, qui m'a consacré une note de défense (Sympathy for the Devil) pour lui demander de revenir à la raison. Vous êtes comme cela : je suis le délinquant, je suis le prévenu, mais c'est finalement vous qui usez de méthodes bien évidemment au-dessus de tout soupçon.
    Revenons à nos affaires, méthodiquement exposées sur mon blog : vous avez bien évidemment essayé de supprimer cette note (indiquée en lien) par l'intermédiaire de votre diligent conseil. Vous n'y êtes pas arrivée car, contrairement à vous, Scigala, je me contente d'exposer les faits, TOUS les faits, y compris telle décision (la seule) qui m'a été défavorable, et que je compte bien contester, faites-moi confiance, d'ici peu (ah oui, et pas la peine de vous répandre, comme la première fois, en disant que j'avais mauvaise mine et que je n'ai pas osé vous regarder en face... Certains amis, ayant assisté à l'audience publique, m'ont trouvé dans une forme splendide, avançant des arguments prouvant, PROUVANT qu'un groupe de discussions sur FB, fermé ou pas, n'est ÉVIDEMMENT PAS un STAD (car y pénétrer signifierait que je sois un hacker, alors même que, révélons cette INFORMATION, c'est VOUS, et VOUS SEULE, SCIGALA, qui m'avez AUTORISÉ à faire partie de votre groupe, ajoutant que vous vous FICHIEZ QUE JE SOIS JUAN ASENSIO ou un de ses amis !) et vous ont a contrario trouvée brouillonne, théâtrale, caricaturale, vague, ne maîtrisant absolument pas son dossier, ne maîtrisant rien, pas même la prononciation de mon prénom, c'est dire tout de même ;-) Heureusement que le bon Professeur Pranchère est venu à votre secours, avec son petit ton académique, pour nous exposer une chronologie imparable...).
    Les juges m'ont donc donné raison par trois fois (bien lire : trois fois). La première lors d'un jugement concernant les faits de diffamation et d'insultes, et malgré (ou grâce à) la présence de Pierre-Antoine Rey dit Cormary, qui s'est fendu, pour m'accabler, d'une lettre de plus de 20 pages : déboutés, pauvre Cormary, cette lettre était pourtant son unique chef-d’œuvre, d'abjection, de petitesse, de trouille, de haine si l'on veut mais chef-d’œuvre quand même. La deuxième, concernant la question des matébalises : déboutés. Vous avez fait appel de cette décision : nouveau jugement en ma faveur et, en guise de cadeau de Noël, 5 000 euros de frais à me rembourser que vous êtes obligés de payer in solidum comme on dit et cela, que vous fassiez appel ou pas. Trois, bien lire : TROIS, décisions en ma faveur, depuis 2009. Si vous faisiez appel pour cette dernière décision, ce serait devant la Cour de Cassation qui, vous le savez peut-être, mais j'en doute (à vous lire, ici et sur votre ridicule blog camusien, où, me concernant, vous multipliez les billets hargneux, stupides et partiaux, depuis des années), ne se prononce que sur le DROIT. Le DROIT, avez-vous bien lu ? Le DROIT, et pas vos petites imputations imaginaires sur le fait que le code html de Stalker est truffé de petits robots scigaliens, régnieziens et pranchériens censés porter la bonne parole. Stalker est très lu, DONC très bien référencé, voilà le secret de l'affaire. Je vous souhaite bonne chance, pour la Cassation, si vous deviez y aller.

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  7. Suite.
    Sur les sommes : je rigole, et resterai dans l'euphémisme concernant vos explications un peu gênées aux entournures, encore que, rien ne vous gêne, vous, puisque vous êtes la pauvre victime d'un dangereux Gilles de Rais, j'ai nommé Juan Asensio. Au fait, lorsque, pour, disons, ne pas donner suite à l'affaire, votre conseil, ce cher Maître Gitton, a réclamé par le biais du Procureur de la République, une somme de plus de 20 000 euros, c'est sans doute là ce que vous appelez une conciliation ? Quels textes de loi, je vous prie, indiquent ce montant, qui correspond à quoi, au fait ? Vous ne le savez pas, bien sûr. Pour le reste : nous nous reverrons bientôt, vous le savez, et en public et je vous fais une promesse publique : vous n'aurez pas le loisir, vous et vos amis, de m'accuser, comme vous l'avez fait devant trois juges (dont deux femmes), de "viol psychique". Ah oui, dernière petite chose : l'appel, une fois de plus, juge le DROIT, pas vos impressions, pas vos insinuations sur mes amours prétendues de Lyon, de Genève ou d'Antatanarive, ragots que vous colportez (mon avocat examine quelle suite donner à vos mots que vous savez, en commentaire d'une autre note yankesque) avec une visible délectation puisque, contrairement à ce que vous affirmez, vous n'êtes absolument pas in-nocente (pour faire plaisir au xénophobe que vous aimez tant, à peu près nullement, commenter à longueur de note insipide). Il va de soi que je ne vous salue point mais que je vous dis : à bientôt, chère, très chère, si chère Valérie Scigala.
    PS : Yanka a bien évidemment raison car, sauf à crouler sous les millions, faire peser, sur moi, sur n'importe quel blogueur écrivant sans relâche, la menace de plusieurs dizaines de milliers d'euros (plus de 156 000, toutes additions faites !!!), me condamner, de toute façon, à devoir me défendre, DONC à PAYER un avocat (le mien est excellent, vous l'avez constaté, et ce n'est pas fini) et même, pour que la plainte soit classée, à vous verser plus de 20 000 euros, cela, ce sont de petites et basses méthodes, des méthodes minables, lamentables, procédurières, je vous le dis comme je le pense. Sans compter ma garde à vue : voyez-vous, je puis tout pardonner, même les milliers d'euros d'ores et déjà dépensés (efficacement) pour devoir me défendre. Je ne vous pardonnerai jamais, JAMAIS, l'humiliation d'avoir été enfermé plusieurs heures durant dans une CELLULE (et aussi d'avoir prétendu que je n'avais pas été enfermé dans une cellule) pour des faits qui ont même fait rire le bon... adjudant Farraj, vous savez, pas vrai, de qui il s'agit ;-) Nous nous reverrons, à bientôt.

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  8. Asensio : on se fout de vos déclarations grandiloquentes. On se fout de vos menaces à grosses majuscules. On se fout de votre comportement de cour d'école. Et quand je dis on, je parle d'abord de moi, mais aussi de tous ceux qui ont lu tout ce qu'il y avait à lire sur cette affaire et qui se sont fait l'opinion suivante : ceux qui vous ont traîné en justice étaient vos victimes. Victimes d'insinuations, d'injures, d'acharnement (comme vous avez commencé à le faire avec Ygor Yanka, dès qu'il vous a dit vos 4 vérités, mais à vrai dire il vous a vite recadré et vous n'avez pas insisté !). Qu'ils aient choisi la voie judiciaire pour se défendre est sans doute discutable (personnellement, je vous aurais mis une bonne gifle et vous l'auriez ensuite moins ramené que maintenant, toujours aussi grossier, tout particulièrement avec les femmes), mais ils ont fait ce choix. A vous d'assumer plutôt que geindre quand vous "perdez", et de parader quand vous "gagnez". Avez-vous un semblant d'honneur ??
    En tous cas tout cela aura eu du bon : depuis le début de cette affaire, vous ne diffamez plus personne sur votre "blog", et vous faites bien attention au droit (à défaut de la politesse élementaire) quand vous tentez laborieusement d'exécuter le livre d'un romancier jalousé ou d'un éditeur qui s'est refusé à vous.
    Je ne vous salue pas : vous faites honte.

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  9. Jean Manguin : vous êtes qui, Trouduc ? Encore un pseudo ? Baltringue va, boucle-la, tu fais honte en te planquant.

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  10. Merci Monsieur, de ce "vous faites honte" : c'est ce que je voulais exprimer dans l'intitulé de mon groupe.

    Je vois réapparaître périodiquement l'idée de la "grosse gifle" et de la correction physique.

    Ce qui est cautionné là, c'est une société où l'on se fait soi-même justice. Evidemment que ce serait plus facile, que cela aurait été plus facile. Plus rapide, plus jouissif, moins onéreux.
    Simplement, du point de vue du principe, c'est choisir la nature contre la culture. Est-ce vraiment cela que vous souhaitez ?
    Nous avons agi selon nos principes et non nos impulsions.

    Personnellement, les insultes d'Asensio ne me touchent pas vraiment. Comme il n'a pas trouvé ce qui pourrait me blesser je ne me sens pas concernée par ce qu'il écrit, c'est comme s'il parlait de quelqu'un d'autre (par exemple, contrairement à ce qu'il pourrait croire, le boulot de pionne me paraît un boulot honnête (et non une insulte) pour gagner trois sous et je lui conseillerais volontiers de trouver ce genre de poste plutôt que de crier famine).
    Son harcèlement non plus, d'ailleurs, ne m'affecte pas outre mesure: j'ai une très bonne capacité à ne pas répondre et même à ne pas lire. Il n'attise pas ma curiosité.

    Mes deux motivations:
    1/ protéger les gens autour de moi (puisqu'il suffit d'être en relation avec moi pour recevoir des mails et se faire insulter (songez par exemple à la jeune Polonaise "amie FB" dont je ne sais strictement rien sinon qu'elle porte le même nom que moi : imaginez que JA aille l'ennuyer. Que faire?))
    2/ résister là où tant ont plié, ont mis leurs billets hors ligne, ont fermé leur blog ou leur forum. Parce que zut.

    PS : Asensio, vous pensez vraiment que c'est moi qui ai des torts envers vous? Il vous aurait suffi de me laisser tranquille, de ne pas me demander de vous soutenir quand vous insultiez Etienne ou Didier Goux, de ne pas insister en voyant que je ne vous soutenais pas. (Ne pas insister: je crois que cela vous est totalement impossible).

    Les "ragots que je colporte" : visiblement cela vous tracasse. Intéressant de la part de quelqu'un qui a écrit "la traçabilité du porc". (Allez-vous faire disparaître ce billet aussi?)
    Toutes ces années durant lesquelles vous avez pris pour de la faiblesse ce qui n'était que de l'indulgence et de la pitié.

    Quant à moi, je vous pardonnerai quand vous le souhaiterez, dès que vous le souhaiterez.

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    1. Il aurait dû ne pas essayer de moucher Renaud Camus qui n'est pas un ennemi politique d'Asensio. Il aurait dû s'abstenir, lui le gueulard que tout le monde craint sur la toile (sauf moi), de proférer des gentillesses qui lui ont valu un chaleureux merci d'une idiote des lettres du genre de celles qu'Asensio conchie sur Internet. Ni mouton, ni loup, ni aigle : chameau.

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    1. Encore un excité à mobylette...

      Je connais à peine de nom Jean Robin et Soral me débecte. Ce qui ne m'empêche bien sûr pas d'être un Nazi pur jus et de m'en vanter.

      Asensio se remettre en question ? Ahahahahahahahaha ! Vous êtes un fin humoriste, vous.

      Pas de censure ici, jamais, sauf insultes moches et répétées. Ça fait tout simplement deux jours que j'oublie de regarder s'il y a des commentaires à valider.

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  14. Mézigue le pauvre type, avec son blog minable de petit intellectuel râté et fielleux... avec son style pompeux et pête sec inversememnt proportionnel à la logorrhée délirante d'un Asensio... mais le rejoignant au final sur une chose ; la médiocrité du délirant obsessionnel, psycho manipulateur pervers et mono maniaque qui se prend pour une vedette !... wow... comme diraient les djeunz : 2 cas graves qui ne font même plus sourire après quelque temps d'étude attentive de leurs visiblement et évidentes minables productions personnelles... les Gilles Hella, Freya&co...

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