vendredi 14 décembre 2012

Le billard de Cyrano (part I - prélude)

J'en sais une, fort loin d'ici, que doivent réjouir mes petits ennuis de santé. « Je suis méchante », me dit-elle un soir, peu de temps après mon arrivée, alors qu'elle me faisait un vilain procès en jalousie vis-à-vis d'une ex dont je parlais comme d'une femme capitale dans mon existence, parce que c'était ainsi et que je ne pouvais pas détruire ou nier mon passé amoureux pour complaire à la nouvelle — cette nouvelle pour qui je venais de tout quitter dans mon pays, ce qui est tout de même une sacrée preuve d'amour. Alors que cette ex ne l'était plus depuis bientôt dix ans et qu'il y avait désormais entre elle et moi plus de 5000 km et un océan, voici qu'on me soupçonnait de... de quoi au juste ? De la regretter ? Ce n'était pas le cas. De l'aimer encore ? C'était absurde. Ainsi suis-je fait que je conserve de mes amours passées le meilleur, quand même y aurait-il eu plus tard de la haine. J'ai la nostalgie de mes amours, en aucun cas le regret. Quand c'est fini, c'est fini. Mon présent est la somme de mon passé et non sa négation. Ma vie est une accumulation de strates dont chacune a fait l'homme que je suis, et je trimballe ça bon gré mal gré. Au fil du temps, une décantation s'opère et subsiste surtout le meilleur. Si j'ai aimé Agathe en 1923, vous ne me ferez pas dire aujourd'hui que je ne l'ai jamais aimée. Et si j'aime aujourd'hui Lucie cent fois plus qu'Agathe en son temps, ça ne change rien au fait que jadis, oui, j'ai aimé Agathe.

Viviane ne l'admettait pas. Puisque j'étais avec elle, elle seule devait compter. Elle seule comptait en vérité, sauf que je n'arrivais pas au Québec vierge de tout passé, j'avais 42 ans et tout un vécu derrière moi. Je ne pouvais nier mon passé ni l'oublier sans me nier moi-même. Bref, en dépit de mes pourtant claires explications, je faisais l'objet d'un véritable, terrible et absurde procès. Jalouse de mes ex, Viviane voulait être non seulement la dernière, mais l'unique. Au lieu d'enterrer ça, de fermer ma gueule, je prétendis à l'aide d'arguments raisonnables lui faire comprendre mon point de vue, comme si son incompréhension trahissait son inintelligence, alors qu'elle n'était que sous l'emprise de la passion, à mille lieues donc de toute raison et de toute envie de comprendre. C'est là où je suis bête parfois, ou trop cruel. J'ai beau moi-même me plonger corps et âme dans la passion amoureuse, jamais je ne laisse le cœur contrôler la tête. Ça me vaut une réputation bien injuste de froideur, de distance à tout le moins. Tant pis. Je suis ainsi. Je ne fais rien pour déplaire ou glacer. Je ne cherche jamais qu'à être moi-même, sans être pour autant bleu de ce moi-moi exaspérant de lucidité. Je suis cruel dans la vie et en amour parce que je ne veux rien laisser dans l'ombre, je n'aime pas les chimères. 

Viviane me lâcha donc, ce soir-là, qu'elle était méchante, et insistait là-dessus, comme une menace que je serais avisé de ne jamais perdre de vue. La chose me parut loufoque, dite ainsi, par une femme qui n'avait pour moi que des tendresses. Une brebis vous dit un soir, les lèvres luisantes encore du plaisir qu'elle vous a soutiré, qu'elle est une louve : ce n'est pas sérieux. Ce l'était pourtant. Elle le prouva plus tard, et j'en fus éberlué. Je le suis encore, du reste. Nulle femme ne m'a plus détruit en profondeur que celle-là. Que je m'en sois remis pour l'accessoire et les commodités matérielles n'empêche pas que je suis atteint au plus profond, et de manière incurable.

Une pareille femme ne peut donc que se réjouir de mes malheurs. C'est pour s'en délecter sans doute qu'elle me lit ici avec une sorte de ferveur effrayante, ou bien par névrose. J'étais, à l'entendre, son cauchemar. Me voici loin, et c'est elle qui chaque jour, plusieurs fois par jour, vient prendre de mes nouvelles. Étais-je tant que ça son cauchemar, finalement ? N'était-elle pas son propre cauchemar, son propre cancer ? Que peut-elle donc apprendre de neuf en lisant ce blog ? Que je la hais ? Je la hais pour ce qu'elle m'a fait à la fin, non pour le reste qui deviendra aussi de bons souvenirs. C'est ma force, de ne rien renier. Un jour, alors que nous faisions les paquets en vue du déménagement pour la Gaspésie, elle m'a lu — chose hideuse — une lettre du père de son dernier enfant, lettre ancienne et tendre qu'elle avait dû lire jadis avec émotion. Elle me la lut comme si ce n'était qu'un monceau d'infâmes mensonges, en ricanant. Ce type, à l'entendre, était la pire ordure. Or ce type n'était pas plus une ordure que n'importe qui : il avait eu la faiblesse d'aimer cette femme qui lui avait donné son unique enfant, hélas ! autiste. Eh bien, je puis en témoigner, cet homme chérissait son fils et ne l'endurait pas comme Viviane, elle, l'endurait, qui maintes fois en ma présence le souhaita mort. Une fois, même, elle l'étranglait sur son lit. Je comprenais le désir, pas l'acte. Je ne comprenais que trop qu'elle puisse vouloir n'avoir jamais pondu cet asticot-là, mais elle l'avait pondu et c'était son enfant. Cet enfant qui ne m'était rien (sauf qu'il était l'enfant de la femme que j'aimais, et comme dit Hugo dans son Bon conseil aux amants, « ne mangez pas l'enfant dont vous aimez la mère »), j'ai essayé de l'aimer ; non pour lui, pour elle, par amour d'elle. Et pourquoi, me direz-vous, ne faut-il pas manger l'enfant dont nous aimons la mère ? Parce que si vous croyez, ce faisant, vous débarrasser d'un obstacle à votre passion, autant vous pendre plutôt, car sont bien rares les mères qui ne préfèrent pas mille fois leur progéniture au meilleur amant du monde. Histoire de ventre, messieurs, de tripes. Entre une mère et son enfant le lien physique n'est jamais rompu. Ce lien pour le père n'existe pas. Où lui s'est contenté d'éjaculer, la femme a plus tard engendré, après neuf mois d'intimité matricielle avec son enfant. L'homme par sa jouissance abandonne à la future mère son enfant ; par sa naissance, l'enfant s'arrache à sa mère et l'abandonne. La naissance de l'enfant est un deuil pour sa mère, le deuil d'une relation privilégiée, inouïe, exactement coïncidente — d'où, fréquemment, ces névroses, ces hystéries des mères qui laissent pantois les hommes.

Cette femme méchante (ou mauvaise) qui fut ma femme, imaginons qu'elle apprenne que je doive être opéré. Elle en sauterait de joie au plafond et voudrait de plus amples détails, non pour me plaindre, mais pour m'opérer dans sa tête, à sa manière, à la place du chirurgien, avec un raffinement dans le charcutage digne des meilleurs films gore.

Imaginons que cette femme apprenne que je sors de l'hôpital où j'aurais subi une opération. Elle prierait pour qu'une maladie nosocomiale m'emporte les semaines suivantes, un truc bien suintant, douloureux en maudit. Elle demanderait à la Sainte Vierge d'oublier pour elle, dans mes entrailles, un objet de type clou rouillé ou vieux cigare mâchonné. Et que j'en crève, mais lentement, tout doucement, sans me presser, que je puisse expier au moins les cent mille crimes abominables que je semble avoir commis en n'aimant pas cette femme comme elle aurait voulu que je l'aimasse : mortellement. 


— À suivre... —

16 commentaires:

  1. Revoila le petit pédophile qui n'est jamais responsable de rien.
    Ton escapade Canadienne est terminée?
    Aisé de remarquer que le seul fil conducteur de ta vie merdique c'est toi.
    Toujours tu as des problèmes avec les poules, il semble que seules les nubiles te soient dociles et coopérantes.
    J'ai deux mots à te dire à ce sujet.
    Il fait beau à Muno?
    Je reviens au pays bientôt, j'irai te dire bonjour.
    À suivre.

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    1. Voilà un lecteur qui semble ne m'aimer guère, et c'est bien son droit. Voilà un anonyme qui ne l'est pas autant qu'il croit, mais sa naïveté est son affaire.

      Voilà un enquêteur rigoureux qui, comme tant d'autres avant lui, a observé que j'étais Belge (comme Dutroux) et que je portais le crâne rasé (comme Matzneff, écrivain que j'apprécie, comme par hasard, moins pour sa philopédie que le reste, mais enfin). Conclusion ? Je suis un petit pédophile, et me revoilà ! Tremblez les enfants, l'ogre est de retour au pays !

      Mon escapade canadienne est terminée, voui.

      Le fil conducteur de ma vie merdique, c'est moi : voui, cent fois voui.

      Problèmes avec les poules ? Et toi, avec les cochons ? On dirait, n'est-ce pas ? Cépabo la jalousie...

      Il faudrait se décider : ou bien je suis pédophile, ou bien attiré par les jeunes filles nubiles, c-à-d, en termes de loi, en âge de se marier, et qui de ce fait ne répondent plus au premier critère. Peut-être que la réponse est ailleurs, dans le fond.

      Tu as deux mots à me dire... apparemment à propos de jeunes filles nubiles... Hélas ! mon pauvre ami, je l'ai déjà dit cent fois : je ne reçois pas en consultation et ne suis aucunement intéressé par le "matos" que tu sembles avide de me proposer.

      S'il fait beau à Muno ? (je tremble : il sait où j'habite !) Pas terriblement, mon vieux. C'est l'hiver, tu vois ? Il pleut. Ben ouais.

      Tu reviens au pays ? Super ! Tu vas venir me dire bonjour ? Mais quelle superbe idée ! Prends toutefois rendez-vous, parce que j'ai bien changé : je travaille. Ouaip ! Ça te la coupe, hein ?

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    2. Yanka, je me désole avec vous, quand je vois que certains osent vous traiter de la pire des espèces, juste parce qu'il n'aiment pas votre façon de penser. Vos mots ne plaisent pas, alors on vous traite. Je trouve ça dommage d'en arriver à des insultes suprêmes. Des menaces à peine déguisées en plus, je trouve ça assez effrayant.
      Et la liberté de penser? Merde à la fin!!!

      Cordialement.

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    3. On ne peut pas plaire à tout le monde non plus. J'ai deux ou trois "anonymes" qui me haïssent à mort, souvent par jalousie, soit littéraire (nous avons vu le cas d'XP l'an dernier ici même), soit amoureuse. Il se fait que certains ne supportent pas que je puisse avoir tant d'admiratrices qui deviennent parfois des amoureuses, alors qu'ils me considèrent comme un laid bonhomme et un pauvre type, et qu'eux, ben, nulle femme ne les regarde. Ce type de rancœur est manifeste chez l'anonyme du dessus (il a sans doute parié que je ne publierais pas son commentaire). Que prouve-t-il ? Que c'est lui qui a un problème, pas moi. Quand on ne parvient pas à atteindre les gens en les traitant de fachos, il reste la pédophilie. C'est tellement idiot que ça ne m'énerve pas même une seconde.

      On peut me traiter de tout ce qu'on veut : je sais ce que je suis et ce que je ne suis pas. Tout récemment, Asensio a été dire que j'utilisais mon pseudo pour me cacher de la police canadienne, alors que j'utilisais déjà ce pseudo avant de partir pour le Québec, qu'Asensio le sait mieux que quiconque. Je me cacherais tout en publiant des informations très précises sur moi et mon lieu de vie ? Je serais un furieux imbécile ! D'ailleurs, — ai-je besoin de le dire ? — aucune police nulle part sur terre ne me recherche, évidemment.

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  2. Une histoire d'amour s'écrit moins, qu'elle se lit et se relit et se réécrit.

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    1. Cédric, cette virgule n'a rien à faire là !

      Une histoire d'amour s'écrit moins qu'elle se lit et se relit et se réécrit.

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  3. Votre Anonyme a pour noble devise :"Calomniez ! Calomniez ! Il en restera toujours quelque chose! "?
    Il manie l'injure innommable et dangereuse , par rage , impuissance et lâcheté.
    Tirez la chasse, Ygor! Ça pue !

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  4. Passons sur tes talents d'Auteur (?), le peu que j'ai lu de ta prose ne m'impressionne guère.
    Des phrases creuses remplies de fiel accompagnées de citations tirés de ce livre-ci et de ce livre-là.
    Parfait vomitif... Sans intérêt pour moi.

    Pierre c'est qui? Un de tes nombreux pseudos avec qui tu entretien la conversation?
    J’espère que oui, sinon son ignorance est bien triste. Brutal sera son réveil.
    C'est connu, les mouches aiment la merde.

    On choisis rarement ses ennemis, j'ai cette chance.
    La haine (dont tu remplis à profusion ton article) ne m'est aucunement nécessaire.
    Un profond dégoût et quelques photos déplacées font amplement l'affaire.

    Bon monologue.

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    1. À propos de monologue, belle illustration... On se demande à qui et de quoi il parle. Si un lecteur à une idée...

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    2. Ah oui, d'accord... Ben ma chère « anonyme », tu apparaîtras désormais dans les stats sous le label de « Pourriture ». C'est moins beau que Viviane, mais plus parlant, et surtout plus fidèle à la réalité.

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    3. "Brutal sera mon réveil".
      Pourquoi? Qu'est-ce qui se passe? Moi aussi je dois me sentir menacé?
      Ne seriez-vous pas un de ces barbouzes?

      Pour les mouches, on sait qu'elles tournent autour des socialos. Regardez la crasse de ses électeurs, leur déviance, leur ignorance morale, leurs caprices, ce sont eux les mouches à merde. Ygor n'est pas une merde, il fait partie de ceux qui ont compris que le pouvoir se foutait de notre gueule. Vous n'êtes que "fiel et venin". Je pense que vous êtes un bien-pensant, ne nous dîtes pas le contraire. le bien pensant fait la morale, et c'est ce que vous faîtes. Donc bon, c'est vous la mouche du gouvernement.

      Moi je veux que les gens n'aient plus de problèmes, je veux pas qu'on les maintienne dedans. Et pour ça, je serai menacé?
      On verra si vous aurez le courage d'affirmer que vous nous menacez.

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    4. Ne vous fatiguez pas, Pierre : c'est la plus grosse charogne que le monde ait enfanté : une femme qui pour se débarrasser de son époux légitime (moi-même) qui avait tout quitté pour elle presque 6 ans plus tôt, n'a pas hésité à le faire arrêter par la police et expulser de sa propre maison, sans autre motif que d'« avoir proféré des menaces » non précisées nulle part et jamais en bientôt deux ans. Je vais finir par publier la plainte, puisque certains ne me croient pas. Quelles menaces ? Des « menaces » de suicide, parce que j'étais à bout, parce que la vicieuse me poussait à bout, après m'avoir essoré moralement, après s'être bien servie six ans durant de mon extraordinaire gentillesse, de ma grande tolérance vis-à-vis des êtres (j'ai pas l'air, je sais, mais l'écrivain montre des crocs que l'homme n'a pas et ne veut pas avoir).

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  5. Bonjour Yanka.
    Je ne vous avais pas du tout attribué de mauvaises intentions, ni de faits horribles. Tout cela ne doit pas être facile, et je n'aurais pas du me mêler de quelque chose qui ne me regardait pas.
    Néanmoins, je vous apporte mon soutien si vous deviez engager une quelconque action à l'égard de ce monsieur. J'espère qu'on vous foutera la paix et que vous pourrez écrire vos billets sans recevoir des menaces.
    Cordialement.

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  6. Je crois comprendre pourquoi vous vous faites des ennemis, vous êtes trop empli de vous, trop admiratif de votre propre personnage.
    Après votre "j'écris mieux que vous", "je suis meilleur" etc., voici un "je suis d'une extraordinaire gentillesse" et dans la foulée un "j'ai une grande tolérance vis à vis des êtres" (ce qui est un comble quand vous ne cessez de revendiquer haut et fort votre haine et votre racisme à l'encontre des noirs et des Arabes, sous le simple prétexte qu'ils ne sont pas chez eux, chez vous).
    Vous savez, vous pourriez essayer l'humilité, arrêter votre pathétique confession sur vos malheurs matrimoniaux (chacun porte sa croix), et repartir d'un bon pied, pas la bave aux lèvres, mais en jetant un œil du côté de la compassion pour les autres.

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    1. Des ennemis ? Combien de divisions ?

      Tolérance vis-à-vis des ÊTRES, c-à-d des individus : Monique, Chantal, Maurice et Barnabé et non les femmes ou les hommes ou les humains. Les noirs, les arabes, les femmes, les Belges, c'est du collectif, de l'amour facile pour les humanistes pétris d'idéaux, ce que je ne suis pas. Libre à vous de ne pas me croire, mais je ne crois qu'aux individus et alors ne me soucie pas d'où ils viennent, pourvu qu'ils ne viennent pas pour m'imposer leur manière de vivre. Bref, vous et moi sommes pareils, sauf que moi, j'ose dire ce que je pense réellement (ce que vous appelez par commodité mon racisme.

      Si je ne chante pas moi-même mes hauts mérites, ce n'est pas vous qui allez vous en charger, n'est-ce pas ? Si j'écris mieux que Joseph ou Youssouf, qu'y puis-je ? Ce n'est jamais que Joseph et Youssouf et pas le monde entier.

      Malheurs matrimoniaux ? Si ce n'était que ça ! Si ce n'était qu'une ridicule histoire de cocu ! J'aurais signé des deux mains, mon cher ! C'est un peu plus grave que ça, avec votre permission.

      Vous ne comprenez donc pas, et j'insiste assez là-dessus pourtant, qu'il y a le bonhomme que vous lisez ici, et le bonhomme qui vit, qui travaille, qui a avec le monde des rapports sinon cordiaux, courtois. Je travaille dans le social, mon cher, et croyez-moi que, quitte à vous déplaire à nouveau, je me félicite tous les jours de mon intelligence et de mon éducation, car je suis confronté chaque jour à des personnes qui n'ont pas ce que moi j'ai, et qui sont dans la matière odorante que vous devinez à cause de ça. Croyez-vous que je les méprise ? Nan, je leur facilite la vie. C'est mon boulot. Et j'aime ce que je fais. Incroyable, s'pas ?

      Avant de repartir du bon pied, il a fallu que je me relève du coup qu'on m'avait asséné sur le crâne par derrière. Ensuite je suis reparti, de DEUX bons pieds. Reste qu'il m'est arrivé quelque chose de traumatisant que je ne peux oublier, même si je ferais volontiers un effort pour vous être agréable, puisque, même si vous ne m'aimez guère, vous êtes un fidèle et même attentif lecteur. Vous voyez bien que je suis très gentil.

      Il me serait facile de ne pas avoir d'ennemis : en ne validant que les commentaires élogieux. Or, je publie tout. Donc je suis, pardonnez-moi, tolérant.

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  7. Bonsoir Yanka,

    je m'étais pourtant promise de ne pas intervenir ayant compris que ton besoin de revenir sur ces faits datés tout de même du printemps 2011 si ce n'est plus en avant de noël 2010, ...car ça me fait vraiment mal au coeur que tu serves à Viviane ton épouse ( ou ex ma foi, je ne sais pas si le divorce a été prononcé cet automne...ou pas ) tout un article à sa soif de te lire, mais soit, bref, passons, tu dois avoir tes raisons, ou j'imagine la nécessité de le faire pour des intentions dont j'ignore encore le propos, mais je tiens à témoigner d'une certaine façon, puisque j'ai partagé ta vie cette année 2012 :

    J'ai vu les documents officiels qui font preuve de cet être abjecte qu'est Viviane, se servant des lois canadiennes que je connais très bien puisque ma tante en a fait usage aussi en allant dire au gouvernement que son mari la battait, préméditant bien-entendu avant les circonstances de son procès à venir c'est à dire s'inscrivant plusieurs mois avant dans une association canadienne de femmes battues, je raconte ceci pour exemple, pour toutes ces intentions ignobles qu'une femme puisse entreprendre lorsqu'elle veut mettre un homme à la rue, à terre parce que son couple ne lui convient plus ou parce qu'elle a tout simplement un amant qui la baise jusqu'à l'os au plaisir de jouir quelques minutes entre deux ménages, ou alors pire, pour la simple raison de récupérer du fric, une maison achetée avec son mari ou quelques autres affaires boursières ! J'ai pour ma part eu dans ma vie des altercations avec mes conjoints, certains j'ai fait des constats d'huissiers pour produits illicites dans le foyer, pour d'autres des copies de documents et de confidences mais je peux vous certifier une chose, jamais, jamais je ne m'en suis servie je les garde simplement sous clé au cas où ils m'attaqueraient, simplement pour ma défense si un jour l'utilité s'en présentait. Je connais Yanka depuis assez longtemps pour affirmer que bien au contraire,la confiance que l'on puisse lui accorder, il n'en abuse pas, avec tout ce qu'il sait, il aurait pu descendre et envoyer au trou de nombreuses personnes ainsi que sa femme Viviane, mais comme moi, nous ne sommes pas de ce genre d'individus, on ne se sert pas des lois pour balancer, trahir mensongèrement, et planter des couteaux dans le dos à des personnes qui nous ont offertes leurs secrets les plus intimes pour servir leur plus infâmes consciences c'est à dire leur vermine dont, que Dieu me garde, je ne préfère pas les avoir devant moi un jour, car ces êtres, je vous jure, toutes forces qu'ils peuvent prétendre, ne feraient pas un pli face au supplice de la justice des Dieux, le retour de bâton.

    Bien à toi, Yanka,
    je t'embrasse, de tout mon coeur.

    SAND

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