vendredi 30 novembre 2012

Juan Asensio, garçon coiffeur

Il y a de la petite frappe chez Juan Asensio. Je suis désolé d'avoir à faire, à mon tour, ce constat. D'où qu'elle vienne, il ne supporte pas la critique. Il est cependant critique littéraire. Dieu sait qu'il ne se prive jamais lui-même de démolir tel nain ou telle mégère, pour des motifs parfois bien flous et pas toujours, hélas ! strictement littéraires. Si vous êtes éditeur et que vous lui refusez un manuscrit après avoir eu l'air de vouloir le publier peut-être, vous devenez de facto un salopard, la pire vermine, et le critique vous poursuivra de sa vindicte hargneuse dix siècles durant, puisque vous êtes à ses yeux damné pour l'éternité, ainsi que votre descendance. C'est que le bonhomme, né ou devenu furibard, prend ça pour lui, tel ce gamin briseur de vitres à qui on confisque son ballon et qui s'en vengera en boutant le feu à votre maison, de préférence lorsqu'il sait présents les habitants, parce qu'il croit dur comme fer que vous lui avez confisqué son ballon pour l'unique raison que c'était son ballon à lui et non celui d'un autre. Un tel gamin, on ne rêve pas de le croiser, des fois qu'il ne supporterait pas un regard bénin que vous porteriez sur lui (sa casquette, son low-riding baggy pants, son œil au beurre noir — étant donné qu'un gosse de rue trimballe souvent les preuves de son activisme... nocent) ; il vous détruirait la façade à coups de Bible, exactement comme le ferait, sans plus de raison, moins la Bible toutefois, n'importe quelle racaille de banlieue pour un regard décrété hostile. Rien ne différencie donc le critique matraqueur Asensio de la caillera urbaine, à la notable exception que le premier, s'il a besoin de témoins et d'un public acquis, il agit seul et dans l'instant, sans ameuter le reste de la bande. Il est fougueux, mais pas lâche, nous en conviendrons.

Juan Asensio a de lui-même une haute opinion et la plus grande estime. Il est susceptible à cause de ça. Ses origines basques semblent le desservir à cet égard, même si vous pouvez être sûr qu'il ne salira pas ses mains pour poser une véritable bombe chez ses ennemis ; c'est un intellectuel, n'est-ce pas. Ses ennemis tremblent à son nom ; ses amis, pour se prémunir de toute fureur inopinée, lui servent des amabilités à la petite cuiller dorée et se gardent même de voir sur les épaules de son veston les pellicules tombées de son chef, des fois que le propriétaire du chef en question croiserait ce regard et ne le traduise comme pure offense à sa dignité, ce qui vaudrait au prévenu une bastonnade en règle et un billet pour l'enfer. Si vous êtes son ami et que vous croyez opportun de lui signaler un léger défaut de type grammatical dans sa prose, même si vous le faites avec la plus grande amabilité, vous êtes à peu près mort, surtout si vous commettez ce forfait en public. Et si, agonisant sous les coups de barre à mine du délinquant, vous osez encore, malgré ça, discuter, lui redire que vous ne l'agressiez pas en signalant un défaut dans la cuirasse de son texte, il vous donnera le coup de grâce sans la moindre pitié. Ainsi font les néo-chrétiens.


Asensio n'utilise les réseaux sociaux que pour promouvoir ses articles du Stalker. Ils servent à cela aussi, j'entends bien ; sauf que si vous êtes son ami sur Facebook, vous devez être son valet et partager ses liens avec le plus grand enthousiasme et promptement, sans commentaires, sinon élogieux. Et si vous êtes un peu tiède à cet égard, il saura vite vous aiguillonner de sa rapière au bon endroit ; et si vous êtes froid, voire hostile à ses injonctions, vous figurerez dans son noir petit calepin à la rubrique « À tabasser ». Le jour venu, vous verrez de très près la barre à mine, et adieu vos belles dents !

Voici quelques semaines, Asensio publia sur le site du Stalker un article sur l'affaire Millet et s'empressa d'en poster le lien sur Facebook. Je tombai sur ce lien en soirée et lus l'article que ses commentateurs estimaient de haute tenue. Je lus l'article... enfin, j'essayai de le lire ! Le premier paragraphe, assez long, me parut d'une grande illisibilité, non à cause de ce que son auteur écrivait, à cause d'un embrouillamini stylistique et grammatical dont je localisai l'origine : la première phrase. Dès le départ, notre Usain Bolt de la critique se prenait les pieds dans ses propres lacets et voyait de près le tartan de la piste. Honnêtement, je n'y crus pas et soupçonnai que je ne savais plus lire ou étais trop fatigué pour lire ce morceau coruscant. Je le relus, trois fois. Décidément, non : il y avait une énorme tache sur le costume de satin blanc du critique et j'étais le seul à la voir ? Je retournai sur Facebook et, tout en marquant mon approbation pour les conclusions de l'article, ne pus m'empêcher d'en signaler le vice, monstrueux de par sa position initiale (ce n'était pas une bête question de virgule ou d'humeur puriste de ma part, c'était un dérapage, suivi d'un heurt bruyant de lampadaire). M'étonnait que parmi la bonne cinquantaine de lecteurs qui avaient « aimé », aucun n'ait eu le réflexe de faire remarquer au critique qu'il avait peut-être bafouillé, et que ça nuisait à son propos (surtout que l'article s'en prenait à Millet, qui ne bafouille jamais, lui, et sait écrire, quoiqu'il puisse écrire des conneries lui aussi, comme n'importe lequel d'entre nous). Je soupçonnai que certains lecteurs d'Asensio, qui se vante cependant d'avoir le meilleur lectorat de la planète, ne savaient pas si bien lire que ça, ou lisaient en diagonale, ou considéraient les bévues du maître comme un trait de son génie. Or, moi, le génie des bafouilleurs, je n'y crois pas.

À peine avais-je publié mon commentaire qu'un fer de masse puissamment abattu m'éclatait le crâne de haut en bas, par l'arrière : le plus grand critique littéraire français venait de me lire, retour de sieste. J'en pris pour mon grade : je ne savais pas lire ; je n'étais qu'un chétif grammairien pincé, frustré, jaloux, rageur, un puriste au teint jaune ; je manifestais peu d'empressement à partager ses liens, ce qui faisait de moi un suspect, un renégat en puissance ; avec ça, ce qui n'avait rien à voir avec l'objet de ma critique, on attendait toujours de ma part un texte digne de ce nom ; et autres peu charitables décorations. Comme Asensio avait vomi sur moi, je pris le temps d'enlever les gros morceaux (que je vendis au prix fort plus tard sur eBay). J'étais très calme. Je suis toujours très calme — même et surtout quand je m'énerve ; je ne suis pas basque, moi. Mon sang est froid, son flux dans mes veines maîtrisé.

Malheureusement pour Asensio qui aime jouer à faire peur aux enfants en roulant de gros yeux noirs et en émettant d'inquiétantes plaintes de fauve christique blessé, je ne suis pas un enfant, et si je respecte le travail du critique globalement, l'admire à l'occasion, je ne crains pas le bonhomme et ses gesticulations me font plutôt sourire, ainsi que ses gargouillis de possédé. Je demeurai donc ferme, ne lâchai rien, refusai de comparer mon zizi au sien (certainement long, gros, veineux, juteux en diable, quand le mien sans doute est une offense à la virilité). Rien n'impressionne plus Asensio, — je le connais fort bien — qu'un type que ses attaques ne démontent pas. Comme je refusais d'admettre que j'étais un évident moustique et comme je recevais sans broncher le purin qu'il me dégueulait dessus, il eut un doute envers lui-même et s'en fut relire son article. Il revint dire... que j'avais raison ; en fait, non, je n'avais pas raison ; son article, son début du moins, n'était pas illisible à cause d'une maladresse grammaticale, tout le premier et long paragraphe était carrément inepte. C'est Asensio lui-même qui dressait ce constat, soudain révélé à sa propre lumière... M'exclamai-je ? Non. Triomphai-je ? Non. Me remercia-t-il ? Non. S'en prit-il à ses lecteurs distraits ? Non. L'affaire, qui n'en était pas une, se conclut là.

Voici quelques jours, Pierre Cormary fit savoir, via Facebook, qu'il venait de publier sur son blog un article consacré à Juan Asensio, suite à la prestation de ce dernier à la télévision, chez Taddeï, où il avait été reçu en compagnie de Renaud Camus, Colombe Schneck, François Baroin et d'autres. Pierre Cormary, je le connais depuis aussi longtemps que Juan Asensio, huit ans je crois, sinon dix ; nous sommes amis sur Facebook. Cormary et Asensio ont été copains comme cochons ; ils ne le sont plus du tout, pour une raison qui ne me regarde pas, mais que je connais, puisqu'on m'en informa. Ils sont à couteaux tirés, et leur mutuelle hostilité va loin, puisque Cormary s'est joint aux plaignants contre Asensio dans une affaire judiciaire complexe et délicate en diable, conséquence directe de la querelle des Infréquentables (une aventure littéraire conduite — et bien conduite — par Asensio, de laquelle je fus, comme contributeur, ainsi que Renaud Camus, mais ce dernier comme sujet, traité par Valérie Scigala, qui plus tard assignera le critique Asensio devant les tribunaux pour des faits ultérieurs, mais trouvant leur origine dans la désormais fameuse querelle des Infréquentables — et je dis « fameuse » parce qu'elle le fut, tant elle remua de poussières et de cendres, au point que Renaud Camus en parla longuement dans son Journal, où moi-même j'ai l'honneur d'être nommément cité, une première sous mon présent pseudonyme).

Avant de poursuivre, une petite précision. Toutes ces années, et bien avant l'affaire des Infréquentables, j'ai défendu Juan Asensio lorsque je l'estimais injustement attaqué. Sur mes anciens blogs, je lui ai consacré plusieurs articles, et longs, à mon habitude ; je l'ai soutenu dans l'affaire judiciaire, tout comme Serge Rivron. Je n'ai jamais hésité à défendre Asensio, jusque chez ses ennemis. Toutefois, moi, je peux défendre un ami sans me croire tenu d'insulter ses ennemis. Je me suis donc jeté dans la fosse aux lions chez Cormary, où j'ai défendu Asensio sans en démordre, mais poliment. Il y avait là, outre Cormary, Valérie Scigala, Jean-Yves Pranchère (autre plaignant) et pas mal d'énergumènes des deux ou même trois sexes, pas toujours bien peignés, dont quelques-uns voient rouge à la seule évocation du nom Asensio et attrapent volontiers des ulcères à cause de lui ou ne dorment plus la nuit, ou rêvent d'étrangler le Basque avec ses propres bretelles. J'ai pris des coups, me direz-vous, puisque je n'en ai pas donné. Vous n'y êtes pas. Comme je m'exprimai sans hargne, on me répondit de même. Cormary me prit bien pour un romantique, un idéaliste (une midinette, selon ses termes), et m'en fit part avec ironie, mais il demeura courtois et ne refusa pas la discussion. Je suis ainsi fait que je ne me crois pas tenu de devenir l'ennemi d'une personne sous le prétexte qu'un ami la vomit soudain. Je suis un homme libre et je fréquente qui je veux, où je veux, aristocrate dûment blasonné ou catin en guenilles, homme de bien ou malfrat, poète mineur ou pourceau majeur. À Cormary, je n'ai rien à reprocher personnellement ; il ne me bat pas froid, ne place aucun pétard sous mon rond-de-cuir dans l'espoir que j'en fasse un infarctus ou une jaunisse, se garde de me dénoncer à la maréchaussée pour délit d'opinion, ne dépose aucun étron nuitamment sur mon paillasson, ne rétribue personne pour surveiller mes allées et venues. À l'occasion, nous débattons (l'affaire Polanski, par exemple). S'il n'est qu'un gros porc pour Asensio, il ne l'est pas pour moi ; s'il le devient, je le ferai savoir.

Le problème, c'est qu'Asensio, un peu obnubilé par les comploteurs — réels ou fantasmés —, soupçonne vite ses amis de trahison, s'ils osent parler à ses ennemis sans les décorer d’œufs pourris et de glaviots. Qui se prétend l'ami du redoutable critique doit faire vœu d'allégeance et sourire quand le maître l'exige, aboyer et mordre quand il commande l'assaut, applaudir quand il pète et chanter ses louanges quand il perpètre une note. À force, ça fatigue. Ça ne fatigue pas de faire, car je n'ai jamais rien fait pour lui obéir : ça fatigue de l'entendre donner des ordres sous la menace d'un knout ; ça fatigue de l'entendre hurler pour un oui ou pour un non ; ça fatigue de lire les insultes dont il honore les femmes inquiètes de ne pas avoir tout compris d'un de ses billets et qui naïvement lui demandent davantage d'explications ou de clarté ; ça fatigue de ne lire sous sa plume que des invectives, sans avoir pour cela le talent, ni le vocabulaire pétaradant de son pourtant maître, Léon Bloy ; ça fatigue, son inutile érudition, quand il vous fourre vingt-huit références de très haut niveau dans un paragraphe de vingt lignes ; ça fatigue, la technique récurrente du name dropping ; ça fatigue, les phrases de vingt-cinq kilomètres seulement ponctuées de virgules, où le sujet dont il est question à la ligne deux est oublié, pour revenir soudain, sous la forme d'un improbable et incertain « il », soixante-six lignes plus bas, tandis que dans l'intervalle d'autres « il » sont passés en rafale, dont on ne sait jamais à qui, à quoi ils se rapportent précisément, puisque l'auteur néglige de le signaler, se prenant pour Faulkner.

Pierre Cormary publie donc son article, que je lis. Rien de très méchant, pas mal d'ironie et une certaine justesse. Je m'en retourne sur Facebook déposer chez Cormary un petit commentaire du genre fielleux. Ce faisant, je n'ignore pas qu'Asensio, dont la tête pivotante à 360 degrés est munie d'antennes et constellée d'yeux bioniques, capables de détecter un pou, la nuit, à 500 km de distance, saura vite repérer mon ignoble incivilité. Je sais que tôt ou tard le fauve me tombera dessus du haut de sa branche, parce qu'il aura lu mon commentaire, ou bien parce qu'un éclaireur le lui aura rapporté, l'air excité de qui devine une prochaine curée, donc la promesse pour lui de morceaux choisis de ma personne déchiquetée. Je le sais et je m'en fous. J'ai encore le droit, je pense, de dire ce que je pense comme je le pense, où je veux et quand je veux. Si j'apprécie Gontran pour la finesse de son esprit, sa langue bien pendue et son verbe châtié, je ne suis pas tenu d'admirer au surplus ses manières de garçon d'écurie, ni le fait qu'il prenne un malin plaisir à débouler dans mon salon avec ses bottes dégoulinantes de purin, gâtant le plus beau de mes tapis d'Ispahan.

Il arriva, comme prévu, que le critique eut vent de ma mauvaise action. Il me fit parvenir sous pli cacheté un message que je résume ainsi : Asensio a toujours eu raison de se méfier de moi, je ne suis qu'un sinistre félon à la solde d'un verrat, je me comporte en minable ; je ne dois surtout pas prendre la peine de lui répondre, car mon cas est réglé. Cette peine de lui répondre, je l'ai prise cependant, sans hésiter. Si notre correspondance est privée, rien ne m'interdit de citer ma propre contribution, puisque j'en suis l'auteur. La voici dans son intégralité :

... sauf qu'en MP, remercié par Cormary, j'ai continué de vous défendre pour la partie critique de votre travail, laquelle est tout de même considérable et de qualité. Dussiez-vous me sectionner un bras lors d'un duel à la hache, je resterais inflexible là-dessus.
Je vous ai gentiment signalé à plusieurs reprises que vous gagneriez à être plus fluide, moins dense, au seul point de vue du style, sans révolutionner votre manière de faire. Moins de phrases enchevêtrées, davantage de ponctuations fortes, comme le tiret long, des parenthèses. Ce ne serait qu'un travail sur la forme. Au nom de la clarté. Moi qui vous ai vanté un peu partout depuis tant d'années, je m'entends dire souvent que vous êtes illisible. Or, vous ne l'êtes pas, mais un peu trop — inutilement — complexe ou touffu. Les gens rebutés par votre prose ne sont pas forcément les imbéciles que vous croyez qu'ils sont. Aidez les ignorants, au lieu de leur chier dessus compulsivement.
Le problème, c'est votre orgueil. Vous ne tolérez pas la critique, fût-elle aimable et justifiée (comme pour ce fameux premier paragraphe sur Millet, dont je fus le seul à me plaindre, ce qui me valut d'être traité de tous les noms ; puis vous avez reconnu vous-même que votre paragraphe n'avait aucun sens). Je me suis gardé de faire de vous la risée des lecteurs. Peut-être, c'est vrai, aurais-je dû plutôt vous informer par mail. Vous vous êtes senti humilié. Je n'avais pas cette intention. Sur le fond de l'article, j'étais d'accord avec vous et ne l'ai pas caché. Et lorsque vous avez cru devoir me « gronder » pour avoir osé émettre une poussière de critique à votre égard, justifiée qui plus est, je n'ai pas enchéri. Tant d'autres vous seraient tombés dessus avec une avalanche d'insultes. Ce jeu ne m'intéresse pas.
Vous êtes un maître dans votre domaine, un spécialiste. Je vous concède une culture littéraire très supérieure à la mienne. Je ne la jalouse pas. Je l'admire sincèrement. Maintenant, je trouve que j'écris mieux que vous pour ce qui est de la fluidité, de la clarté. Libre à vous de ne pas apprécier ce que j'écris, je m'en moque, mais je sais tenir une plume et je me targue de pouvoir être lu par tout le monde, et apprécié autant par les amateurs exigeants de style que par ceux qui aiment simplement lire avec tout de même des exigences quant au fond. Je ne me prends pas pour un autre que moi-même. J'aime ma langue, son vocabulaire, j'ai cœur à ne pas avoir à rougir en face de mes maîtres et des confrères (ou pseudo-confrères dans votre terminologie, puisque je ne suis certainement pas un écrivain pour vous). Quand un Jourde ou un Duteurtre m'écrivent spontanément pour me féliciter, outre que je suis agréablement surpris et étonné, j'ai légitimement le droit d'en être un peu fier tout de même, comme n'importe quel jeune auteur encouragé par un écrivain reconnu.
Votre caractère est ce qu'il est, mais vous avez un fichu caractère, une hargne parfois pénible, et stérile selon moi, notamment quand vous traitez de pucerons certaines lectrices pas assez cultivées à votre goût, nunuches ou tièdes à votre égard. Ce côté goujat m'insupporte. Mais cela ne fait pas de vous un critique à la noix et ne remet pas vos importants travaux en cause.
L'émission de Taddeï.. On vous offre une tribune, et tout ce que vous trouvez à faire, vous la terreur, c'est de démolir Camus qui n'est certainement pas votre ennemi idéologique et recevoir des remerciements publics de la part d'une écervelée infichue de prononcer correctement une phrase sans bafouiller, sans chercher ses mots et quoi dire d'intéressant, elle qui n'a pas plus à dire que n'importe quelle caissière de supermarché (je parle de Colombe Schneck, bien sûr). Ailleurs, vous fusilleriez une pareille dinde. Or, vous avez reçu par votre prestation votre adhésion au camp du Bien. Tout ça pour ça ! Tant de fureurs pour une friandise ! Tant de hurlements pour entrer au club des moutons ! C'est cela que Cormary a justement vu. C'est pourquoi j'ai apprécié son article, plus ironique et drôle que méchant.
Je ne suis pas camusien ni camusolâtre, mais je donne raison à Camus sur le Grand Remplacement. Sur la Shoah, vous aviez aussi raison, évidemment, sauf que votre intervention a semblé n'avoir pour but que de faire passer Camus pour l'antisémite qu'il n'est pas. Et il s'est fort clairement exprimé là-dessus ensuite. Le hic est que nous savons que vous avez avec Camus un vieux contentieux et que vous lui tordriez volontiers le cou, non pour ses opinions politiques, mais pour vous avoir jadis considéré comme quantité négligeable, en refusant de discuter avec vous. En vous plaçant avec une Colombe Schneck et les antiracistes professionnels contre Camus, vous décevez beaucoup. Pour moi c'est comme si vous vous foutiez de la poire de Bernanos publiquement en compagnie de Yannick Haenel, sous le regard bienveillant de Sollers. Il y a de quoi tomber à la renverse, non ?

Cette mise au point me valut dans la minute suivante une mise à l'index agrémentée d'un ultime et définitif « Bonne route ! » dont je n'ai pas tellement senti la chaleur, sans doute par manque de subtilité.

À peine avais-je gagné mon fauteuil pour y fumer aristocratiquement une pipe réconfortante, qu'une bienveillante amie vint sous mes fenêtres mener un grand tapage de casseroles. Je crus un bref instant à une nouvelle édition du Printemps Érable, sauf que je ne suis plus au Québec, mais en Belgique et que les casseroles, ici, comme nous sommes fous, nous préférons nous en coiffer au lieu de les cabosser à coups de louche et de cuiller à pot. J'ouvris grand les volets et me penchai ; j'appris que sur son mur Facebook — son mur à lui —, Asensio dégoisait sur mon compte et que les chiens étaient lâchés. Ne supportant pas qu'on dise du mal de moi, mon amie me suppliait de m'y rendre pour y clamer le malentendu, ou de lui dicter quoi répondre pour colmater la brèche dans ma coque touchée de plein fouet par un vicieux missile expédié depuis un sous-marin battant pavillon basque. Je dis à l'amie ne pas s'en faire, que cela n'est rien, qu'il n'y a pas de malentendu entre Asensio et moi, que c'est lui qui ne veut rien entendre et que ça le regarde. Néanmoins, regagnant mon fauteuil, avec l'air gourmand de celui qui aiguise déjà son couteau pour égorger un bélier devenu fou, je me fis la promesse que, pour protéger le cheptel contre ce grand mâle dément, je lui couperais la tête une fois ma pipe éteinte et bue ma tisane.

Et voilà, je l'ai fait. Bonne route à toi aussi, fier hidalgo !


Addendum — Pierre Cormary, alias Montalte, de son véritable nom Pierre-Antoine Rey (ce n'est pas un secret, ou si c'en était un, Asensio l'a depuis longtemps éventé, et je ne sache pas que Cormary se soit beaucoup soucié que sa véritable identité fût connue, à raison, son nom n'étant pas ridicule), travaille à Paris au musée d'Orsay. Depuis quelques mois, il publie des articles chez Causeur. Son vieil ami basque a travaillé dans la finance, il semble bien connaître le petit monde agité des traders, d'où sa fébrilité, peut-être. Il a publié plusieurs ouvrages de critiques. Il donne des critiques à Valeurs Actuelles.

Bibendum — Il me vient le soupçon que le furieux critique, dont la notoriété croît, a peut-être maintenant, sérieusement, comme le suggère Pierre Cormary, basculé de camp, en vertu d'un bien singulier et nouveau théorème d'Archimède. Je me risque à le formuler : tout individu plongé dans un média mainstream, entièrement mouillé par celui-ci ou effleurant ses lumières vides, subit une force d'attraction, dirigée de soi vers les spotlights et soudain opposée de toute sa masse au milieu dont il provient. Comment, sinon, expliquer qu'un type aussi virulent que lui, invité à la télé, n'ait pas tout « sketté » sur le plateau, ni pété la gueule à aucun des participants, dont on devine pourtant qu'il leur servirait, chez lui, en son antre, des poisons raffinés de sa composition, à base de belladone, de ciguë, d'aconit et d'amanite phalloïde ; à la télé, on vit un brave et fort intelligent garçon, proprement vêtu et de toute évidence parfumé ; il s'exprima en un langage civilisé au lieu d'émettre des grognements et d'expédier par les naseaux des jets de soufre, tout en pétant comme un malade ; il ne fut point rapporté qu'il quitta le plateau en compissant les lieux, pas plus qu'il ne profita, semble-t-il, de l'obscurité des coulisses pour dézinguer au passage le régisseur, la pauvre et chétive vieille maman de l'animateur, la meilleure copine à Colombe — la forçant préalablement à une fellation complète ; je ne sache pas qu'il eût, sur le trottoir, ensuite, suriné le châtelain de Plieux, avant, enragé comme Zeus un jour de violentes céphalées, de détruire à la pelle mécanique la moitié de Paris. On a la réputation qu'on s'est faite, qu'on s'est bâtie, et moi, quand on me présente un délinquant, un terroriste, je ne m'attends pas à l'entendre me servir des politesses surannées comme on en sert aux vieilles marquises anglaises, je ne l'imagine pas autrement que muni, au moins, d'une matraque télescopique, d'un nunchaku ou d'une grenade, et d'un gilet pare-balles pour les rencontres avec les keufs. Ce terrible glouton, qui chaque matin, pour son petit déjeuner, se cale douze pintades non plumées dans l'estomac, comment croire qu'il ait pu supporter une seule minute la présence de la pintade Schneck sans se jeter sur elle pour la gober toute crue ? Non seulement il parut admettre sa présence, mais il reçut de sa part un gros poutou et des mercis à foison, pour avoir apposé sa signature au bas d'une pétition contre les marchands de volailles et les violeurs de poules. Franchement, c'est inexplicable. Ou bien le garçon est d'un naturel aimable et policé, et alors pourquoi tout ce tintouin depuis mille ans ? — ou bien, par abracadabra, on nous l'a transformé et le Stalker n'est plus désormais qu'un sympathique et tolérant poussin, apte à s'asseoir bientôt chez Drucker pour y débiter, d'une voix que l'émotion fait trembler, l'une ou l'autre de ses compositions élégiaques. Ou bien... C'est à surveiller, mais l'envie me titille d'accréditer plutôt la thèse émise plus haut dans mon néo-théorème. Admis enfin, après tant de pénibles efforts et de convulsions, dans le cercle magique et aristocratique des gens qu'on voit dans la télé et qui y parlent, ayant reçu d'une Colombe envoyée des cieux l'adoubement espéré depuis des lustres, voici notre dissecteur libéré de la compagnie de bouseux dans mon genre ; nous l'avons accompagné, secouru, désaltéré, soigné sans mesurer notre peine, sans jamais exiger rien de plus qu'une honnête solde et un peu de considération ; nous l'avons hissé, poussé parfois, afin qu'il atteigne les sommets de l'Olympe à conquérir en vue d'y planter le drapeau basque (fond noir, une table métallique d'autopsie avec dessus, couché, verdâtre, un noyé dont les entrailles dégoulinent de son ventre fendu ; en vignette, un ouvrage de démonologie et le bout d'une queue fourchue dépassant d'une bure contenant un moine au faciès à moitié pourri) ; le sommet atteint, notre bon maître nous remercie brutalement, et mettant à profit notre stupeur, nous précipite en riant très fort du haut vers le bas de la montagne...

Tripalium  — Tandis que je rédigeais ceci, Asensio publiait sur le Stalker une note consacrée à Cormary, huit fois plus longue que la présente, borgne et cafouilleuse. Étonnant qu'un critique de cette qualité consente à sacrifier les meilleures heures de son temps précieux pour tordre son cou à un « cacographe » dont l'inexistence, de par sa force, semble inouïe. Pierre Cormary n'existe pas, mais on s'acharne sur lui, on l'asticote et on le dépèce en un texte aussi documenté qu'un article majeur de l'Encyclopædia Universalis ! Le bel et tendre et merveilleux amour que voilà, n'est-ce pas ? La note est insensément longue pour un sujet sans consistance, effrayante comme un déferlement de buffles en rut sur une procession aux flambeaux, laide et gibbeuse, boursouflée, si mal écrite — et à peu près drôle comme un visage vitriolé de collégienne afghane — qu'on se demande par quel tour de passe-passe Asensio peut se revendiquer de Bloy, sauf à penser que ce qu'admire Asensio chez Bloy, ce n'est pas le style flamboyant, le sublime art de l'invective avec son vocabulaire riche, sonore et musqué, mais le triste cureton, la grenouille de bénitier, le dévot pleurnichard et l'amateur d'apparitions. Une nouvelle fois Asensio traite de cacographe une personne qui, sans briller par le style, sans chercher du reste à briller par le style, demeure lisible quoi qu'elle écrive, assez loin devant les pathétiques entortillements de vermisseaux épileptiques signalant la prose de l'enragé critique. Un cacographe, pour Asensio, c'est un type qu'il déteste et qui écrit. Ce n'est rien d'autre. Ce mot qui avait un sens n'en a plus désormais : vidé, ses entrailles et sa substance sucées par la trompe du vorace tamanoir. Cette diatribe est remarquable cependant, puisque s'y pressent tous les procédés usuels de notre guerrier à l'heure de l'offensive. Sur chacun de nous, soyez-en sûrs, Asensio possède un jeu de fiches signalétiques où sont consignés nos particularités et nos vices, nos tares et nos ridicules, avec les preuves en mots et en images que nous sommes effectivement ce qu'il révèle soudain à la terre entière au moment de tailler en pièces le lapin qu'il a décidé ce jour-là d'étriper. Que la police n'ait pas encore recruté cet archiviste doué et ce limier très fin est surprenant, mais nous ne savons pas non plus qui l'emploie, ni ce qu'il fait de son temps libre, sorti de sa bibliothèque et de l'étude des démons. Aucun scrupule n'étouffe l'honnête chrétien quand, voulant prouver quel sordide pignouf est Cormary, il s'en va, le crayon sur l'oreille et le calepin tout frétillant, éplucher la liste de ses amis sur Facebook ; tous, naturellement, des mongoliens, des tarés, des louches, des Nazis embusqués, des cestodes comateux et, bien sûr, des rinçures de bidet. De moi, par exemple, que dit le blême chiffonnier ? Qu'on ne sait rien de moi, à part que je suis chauve et Belge, qu'Asensio m'a un jour sauvé la vie en me permettant d'écrire pour les Écrivains infréquentables, que je lui ai fait parvenir plus de mille textes en le suppliant à genoux de les publier sur le Stalker et que je suis célèbre à tel étage d'une maison où je vis seul pour avoir peu ou prou malmené trois abrutis sollersiens québécois. Asensio, qui me connaît très bien, qui m'a suivi et longuement commenté sur tous mes blogs depuis huit ans, sait que tout cela est faux — mais son lecteur qui ne sait rien de moi rira de mézigue et me prendra en grand mépris, ce qui est le but de l'opération. Il est facile aujourd'hui de prouver qu'un homme est petit : vous prenez de lui une photo de pied en cap, vous ouvrez un logiciel de traitement d'images, vous sectionnez le tronc et habilement faites coïncider le bas avec le haut par un collage et deux ou trois retouches légères, pour la crédibilité du tour. Aussi médiocrement et visiblement raccourci par un qui prend de meilleures photos qu'il n'en trafique, je m'abstiendrai, l'âme sereine et le sourire aux lèvres, de rétablir dans ses proportions originales mon portrait.

76 commentaires:

  1. Nous ne nous connaissons pas, ou à peine, mais il se trouve que j'ai moi aussi, il y a trois ans maintenant, ouvert enfin les yeux sur le garçon coiffeur sus-nommé, après l'avoir estimé, après l'avoir défendu. Il faut lui reconnaitre ce talent de faire passer sa vanité pour de l'orgueil et le plus petit de ses timides contradicteurs pour un ennemi de la littérature sinon de la civilisation. Je crois etre d'accord avec chacune des lignes de votre brillant texte, et presque soulagé qu'à votre tour vous soyez dessillé : cette cohorte de lecteurs de la Zone, dont j'admets bien volontiers avoir fait partie, aveugles aux déréglements syntaxiques, sourds aux insultes inqualifiables, a désormais pour moi quelque chose d'effrayant, comme si j'étais enfin réveillé au milieu de pantins hypnotisés (qui, c'est le comble et le noeud du problème, se flattent de leur regard acéré).

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    1. J'ai vu vos échanges avec ce Juan.
      Que conclure ? Entre lui, vous, le conary je ne sais quoi, vous êtes quand même tous des mickey à vendre 100 ou 200 bouquins et faire des blog lu par moins de 100 personnes par jour.
      Bref, au lieu de vous battre, vous feriez mieux
      1. de vous entraidez pour avoir accès à la gamelle, vous commencez à passer d'âge
      2. vous trouver un job qui paye vu que la retraite arrive et lorsque vous en serez à toucher le RMI dans une banlieue HLM au milieu de toutes les couleurs que vous aimez pas, vous ferez moins les malins. Vous l'oubliez, la vieillesse est longue aujourd'hui ; et entre un décrochahe vers 60 ans et un dès 80 ans, vous avez l'occasion de 20 ans à vous faire chier.
      Bref, pensez à l'avenir vs vos combats et polémiques égotiques fumeuses.

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  2. N'étant pas basque, je peux tout de même commencer à me dire, que fidèle et souvent admirative lectrice de Juan Asensio, donc à vos yeux Monsieur Yanka forcément follement entichée du bonhomme et/ou illettrée, et/ou couarde, je peux donc me dire en me dévisageant dans les miroirs que vous et quelques autres me tendez, que je suis très certainement en sus : con.
    Con, oui, car reprenant la métaphore de départ, bien que n'étant pas basque mais souffrant depuis quelques jours de rougeurs intempestives et de tremblements encore contrôlés, mais qui pourraient bien me pousser un de ces quatre à m'énerver un tant soit peu à force d'être prise pour ce que je ne suis pas : con, bien-sûr, je pourrais donc me sentir insultée par les prosateurs acharnés dont vous êtes visiblement, et qui considèrent que lire et aimer les critiques de Juan Asensio équivaut à abandonner tout sens critique concernant style et contenu, je pourrais donc moi aussi me transformer en dragon vociférant, pétant, grognant et menaçant, bien que n'étant pas basque, je le redis. A l'occasion je vous la ferai plus courte et vous expliquerai que si j'aime lire les critiques de Juan Asensio c'est qu'elles me permettent de muscler des neurones quelque peu avachis depuis le temps que je ne lisais plus rien d'incarné. Désolée et soucieuse de ne pas trop vous culpabiliser, j'ajoute que votre propos Monsieur Yanka fut l'ultime goutte d'un sirop un peu trop servi sur ce mur et ailleurs aux lecteurs de notre illustre et photogénique critique, laquelle goutte me fit voir rouge... bien que... etc

    Catherine Ferrière Marzio

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    1. Je n'ai parlé des lecteurs d'Asensio qu'à propos d'un unique article sur Millet et je n'ai fait que m'interroger sur leur manière de lire le bonhomme, puisque personne ne trouvait rien à redire d'un texte majeur dont le premier paragraphe était cependant illisible, comme Asensio l'a lui-même reconnu. Je n'ai donc rien dit sur vous qui puisse vous faire perdre patience, puisque je me suis gardé de généraliser. Je suis moi-même un vieux lecteur du lascar et plusieurs de mes amis le sont également. Mais il y les lecteurs-gobeurs et les lecteurs qui regimbent parfois. Je ne dirai rien du pouvoir qu'un homme brutal et menaçant comme Asensio peut avoir sur certains. Après qu'il m'a qualifié de grammairien, je ne tiens pas à devenir au surplus psychologue.

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    2. Je voudrais tout de même ajouter que vous lisez mal en effet, puisque vous avez lu dans mon texte des choses qui ne s'y trouvent pas. Est-ce que je parle de cons ou de connes en un seul endroit ? Ai-je parlé d’illettrisme, de couardise ou d'entichement ? Nulle part. J'aurais pu : je connais ces mots et leur signification. Mais je ne les ai pas utilisés.

      Quand vous parlez de vos neurones avachis, vous risquez tout de même de vexer votre mentor, lui qui déteste ça et ne voit que ça partout, sauf chez lui.

      « Incarné... » Vous êtes sûr de n'avoir pas repris là un des qualificatifs préférés du critique, comme vous ramasseriez par terre un de ses chewing-gums ? « Incarné... » Comme quoi ? Comme un ongle ?

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  3. Derrière tout homme public il y a un homme et c'est celui-là, moi, qui m'intéresse, je veux dire humainement. On ne sait rien d'Asensio, l'homme, son enfance, ses amours. Jamais la plus petite confidence. On ne voit que la marionnette et ses ficelles. Je trouve ça dommage, cette fermeture qui frise l'inhumanité. Tout dans la tête, que le côté intellectuel. Voyez comme il méprise la chair via son numéro de dissection sur Cormary : Cormary, physiquement, n'est que chair, et ça fascine Asensio qu'on puisse être chair à ce point. Fascination / répulsion. D'où la réduction de Cormary a sa seule dimension physique, avec toutes les exsudations, secrétions et corruptions que la chair suppose (et pas seulement celle de Cormary). Quand je dis "chair", entendre surtout "sensualité" et "gourmandise". Asensio est de la tribu des secs. Il doit être plus sexuel que sensuel, à mon avis : éprouver non la volupté mais la force, là aussi. Il se dévoile bien plus, mais par la bande, dans ses photos. C'est un remarquable photographe, profond, touchant. Il faut le critiquer durement, mais reconnaître ses mérites aussi. S'il écrivait comme il photographie, quel critique fabuleux nous aurions !

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    1. Est-il possible, sur le Net, de voir ses photographies ?

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  4. Grâce soit rendue à Pierre Cormary de m'avoir fait connaître votre texte.

    C'est tout simplement brillant, drôle et fort bien écrit.

    En comparant la prose de Cormary et celle d'Asensio je me suis fait la même réflexion que vous : Cormary, bien qu'il lui arrive d'écrire de bon gros pavés (sur Sade, Nietzsche, etc.) il reste parfaitement lisible, en plus d'être drôle.

    Asensio manque cruellement d'autodérision et d'humour, se prenant tellement au sérieux qu'il en devient froid et agréable comme une porte de prison.

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  5. Merci d'avoir pris le temps de répondre Monsieur. A mon tour de vous faire remarquer que si j'ai mal lu votre note, vous n'avez certainement pas eu le temps de lire mon commentaire jusqu'au bout. La dernière goutte d'un sirop évoquée à la fin aurait pu alors vous interpeller sur un fait : cette curée actuellement menée claironnante et cruelle, sur le corps d'un homme plus que sur ces écrits, me trouble : que cherchez-vous tous ? Comme ces chasseurs amérindiens, à manger le coeur de la bête pour lui rendre hommage et justice de sa bravoure à la chasse, au combat?

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  6. Au bal des pucelles effarouchées, les Maubreuil sont reines. Pas grand-chose à dire sur la taille de votre déjection, Yanka, sa couleur et son odeur. Quelques points annexes à préciser, tout de même. Sur mes lecteurs : il est assez stupéfiant que vous repreniez les pseudo-arguments de Rey, qu’il serine depuis des années. Je serais un gourou, je terroriserais mes contacts/connaissances/amis. Pitoyable. Irrespectueux. D’abord pour vous-même, qui avez été un de mes lecteurs. Ce n’est pas la seule chose qui soit pitoyable et que le pauvre Maubreuil, comme toujours insignifiant et melliflu, a résumé d’une tirade : avec Asensio, c’étaient les ténèbres, la mort, l’ignorance. Sans Asensio, c’est la lumière. De deux choses l’une : ou Maubreuil était un illuminé qui est venu vers moi en me prenant pour le Messie et, dans ce cas, je ne pouvais à coup sûr que le décevoir. Ou il a compris l’ordure que j’étais, réellement (italiques) au bout d’un certain nombre d’années et, dans ce cas, nous pouvons douter de son intelligence. J’essaie d’accomplir un travail de critique littéraire, que vous, comme tant d’autres, avez salué et saluez encore (c’est à votre crédit mais enfin, seul un Cormary/Rey est suffisamment menteur et faux pour tordre la réalité et prétendre que je ne sais pas lire). Vous me dites (comme l’éthylique Didier Goux, par lequel tout a commencé) que je ne sais pas écrire : peut-être, je n’ai rien à dire là-dessus et chaque lecteur peut, comme on dit, juger sur pièce. Il est toutefois étonnant de constater que, selon vous, m’ayant fait une remarque sur un début d’article illisible, j’ai non seulement tenu compte de vos remarques mais l’ai amendé en conséquence. Du reste (puisque j’ai conservé TOUS vos messages), je sais parfaitement ce que vous m’avez écrit et que, une fois de plus, Yanka, votre fascination pour la grammaire cache une absence dramatique d’avis sur le fond. Car, au fond, vous n’avez pas aimé que j’aie osé dire que le livre de Millet était non seulement infect mais encore idiot. Pourquoi ? Parce que vous êtes un xénophobe, Yanka, comme des dizaines de vos statuts publiés sur FB l’attestent. J’ai lu, sous votre plume, à l’époque où vous ne m’aviez pas encore bloqué l’accès à votre mur (courage fuyons) des propos d’une vulgarité extrême, je veux dire, d’une vulgarité de langage, d’abord à l’égard des femmes (voir votre note ci-dessous, sa dernière partie, par exemple) sans compter leur teneur qui ferait passer un redneck pour une première communiante. Que vous n’aimiez pas les Arabes, les Juifs, les Jaunes et les chiens politicards, ma foi, c’est votre droit le plus strict. Mais alors, soyez cohérent. Et soyez cohérent de deux façons. D’abord, sans abriter votre carcasse efflanquée derrière le si commode paravent de la grammaire et de la remarque d’ordre sémantique. Avancez franchement, frontalement. Avouez que vous écrivez sous pseudonyme, vous aussi, vous encore (comme Rey / Cormary et Duval / Maubreuil), et assumez vos propos publics.

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    1. En deux parties.

      I.

      Je ne peux pas vous répondre sur Ludovic Maubreuil que je ne connais guère.

      Vous terrorisez chaque jour vos lecteurs sur Facebook quand vous publiez une note en les enjoignant de partager vos liens, d'un ton menaçant, sous la menace de les liquider de vos contacts, en les insultant au passage parce qu'ils utilisent Facebook selon vous pour y répandre leurs petites vies de misère (j'édulcore) au lieu de clamer partout que vous êtes grand, beau et génial. Je pourrais ici citer les noms de personnes que nous avons comme amis communs (et parmi elles des amis que vous me devez, car je vous ai fait connaître, souvent par MP, à des personnes qui m'interrogeaient sur vous) et qui vous obéissent quand vous menacez. Quant à moi, je vous ai dit un jour que je n'étais pas une agence de presse.

      Je ne remets aucunement en cause votre travail de critique sur le fond, ni le fait que vous êtes parfois un découvreur et un acharné défenseur de causes à peu près perdues, comme celle de Gadenne. Et vous vous souvenez évidemment de nos belles discussions autour de McCarthy que nous avons découvert ensemble, sans nous concerter. Nous ne le lisons pas de la même manière, parce que vous êtes obnubilé par les traces divines dans les œuvres de vos chouchous, tandis que moi ce sont les traces humaines qui me préoccupent. Vous aviez été décontenancé, au point de relire le bouquin, par ma critique de "La route" et le reproche que je vous faisais de voir Dieu derrière chaque mot, comme si McCarthy avait écrit une resucée de missel, quand moi je m'interrogeais plutôt sur les rapports du père et du fils, un fils qui n'avait pas connu le monde de son père, qui ne connaissait du monde que l'enfer décrit dans le roman. J'étais donc attentif aux réactions de l'enfant et au désarroi du père ne parvenant pas même à émouvoir son fils par les souvenirs de son enfance (l'enfant n'est pas intéressé par la maison natale de son père, il a peur, veut partir). Je vous reprochais - sans hargne - de diminuer l'impact de ce livre en le privant de sa force anthropologique, obsédé que je vous trouvais de voir Dieu dans les coulisses. Bref, vous affadissiez un grand petit livre (j'étais allé jusqu'à traduire de l'anglais une interview de McCarthy où il donnait les raisons de ce livre : une question de son très jeune fils). Ce livre singulier n'émanait donc pas d'une quête divine, d'une quête effrénée de rédemption, mais d'une donnée psychologique. Je vous reprochais d'avoir lu "La route" avec votre grille personnelle de lecture, et non en frère humain doué d'empathie. Et nous en avons débattu à un haut niveau, sans nous reprocher mutuellement d'être, lequel un zébu, lequel un âne.

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    2. II.

      Je vais vous étonner et vous ravir : oui, je suis xénophobe. Xénophobe, je le suis, ouvertement et naturellement, parce que la xénophobie est une naturelle défiance de l'étranger, de l'autre en tant que menace possible pour la survie du clan. Je vous défie cependant de trouver chez moi des propos de type racialiste. Je partage avec Camus l'idée que chaque civilisation puisse vivre chez elle tranquillement, sans y être assiégée par une civilisation hostile et conquérante, sans vivre chez soi non plus en reclus, cernés de miradors. Si je suis un raciste, vous êtes un traître, car vous avez écrit dans votre article sur Cormary que vous vous moquiez que la France devienne musulmane ou non, du fait que l'Espagne avait été plusieurs siècles durant sous la domination musulmane et s'en était fort bien remise. Sauf que vous oubliez que la présente menace islamique n'est pas le fait des enfants d'Averroès ou d'Avicenne, mais de ses rejetons dégénérés, les salafistes. Bref, ce sont pas les lumières de l'islam qui nous menacent, mais son ombre formidable ("formidable" au sens étymologique de "qui inspire la terreur").

      Sinon, je trouve bien aimable votre suggestion : je n'aime pas l'islam, donc je n'aime pas les Arabes. Vous cotisez au MRAP, maintenant ? Et je n'aime pas non plus les Juifs, bien sûr, moi qui relaie plusieurs fois par semaine sur Facebook des articles d'amis en défense d'Israël et qui me signale comme un sioniste plus qu'autre chose, indéfectiblement depuis toujours un défenseur de l'état juif et un admirateur inconditionnel du génie juif. Je n'ai qu'un seul portrait d'écrivain au-dessus de mon bureau... non, pas Léon Degrelle, Franz Kafka, mon plus que frère.

      Vous m'avez écrit que vous ne souhaitiez "bonne route" qu'une seule fois, la dernière. Je vous ai pris au mot et j'ai pris la plume pour vous essoriller, puisque c'était fini entre nous. Vous m'avez cependant encore écrit à plusieurs reprises et je n'ai pas même ouvert vos MP (fini, c'est fini). J'ai pu lire le tout début du dernier MP que vous m'avez adressé, puisque sur Facebook les premiers mots d'un MP sont lisibles sans qu'on ouvre le MP en question. Six mots. Vous me dites que mon employeur associatif sera sûrement content de... Voyez quelle ordure vous êtes, puisque vous songez à vous venger de moi via mon employeur. Les voilà, vos méthodes, toujours les mêmes : petit flic, petite frappe, délateur. J'ai écrit à quelqu'un que c'était "dommage" que les Juifs n'aient pu vous connaître sous Pétain. Mes lecteurs savent donc maintenant pourquoi je vous ai bloqué sur Facebook hier soir : pour vous empêcher de collecter chez moi de quoi me nuire dans l'existence, pour vous empêcher de nuire à mes amis, d'enquêter sur eux à des fins de petites fiches.

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    3. III.

      (Je pensais que ça passerait en deux messages, désolé)

      Malgré le fait que j'écrive sous pseudonyme, on en sait sur moi cent fois plus que sur vous qui écrivez sous votre véritable nom, puisque je parle de moi et de ma vie sur mes blogs, en mots en images. Vous savez donc que j'habite un petit village - Muno - à la frontière française et dans quelle voiture je roule, avec sa plaque en prime, puisque je vous ai mâché le travail en publiant moi-même ces infos. Il y a même sur ce blog une photo du village prise depuis ma fenêtre, et une photo de ma fenêtre prise depuis le village. Veinard, va ! Le sicaire que vous chargerez de me descendre me trouvera sans plans ni GPS, "the fingers in the nose".

      Tant pis pour vous si vous ne pouvez pas comprendre pourquoi Serge Chauvier ou Monique Serf préfèrent être connus sous Serge Lama ou Barbara. J'écris depuis 83, bien avant Internet donc, et je ne l'ai jamais fait sous mon nom véritable, parce que moi c'est moi et celui qui écrit est un autre moi. Vous pas comprendre ? Vous pas beaucoup neurones ? Vous étranger ?

      Vous me reprochez ma vulgarité de langage à l'occasion ? Ma vulgarité heurte votre sensibilité ? C'est trop cocasse, mon cher ! Votre gamelle déborde d'étrons en tous genres et vous faites un ictus épileptique parce que je m'essuie mal le derrière une fois par décennie, que cette minuscule crotte pendouillant à mes émonctoires vous indispose au point que vous voilà en route pour une psychanalyse appelée à enrichir pour six générations votre analyste ! Vous êtes donc réellement malade, mon vieux, vous dévissez, vous avez un problème avec les choses de la vie et vous êtes un damné puritain, un probable descendant d'Isabelle la Catholique, qui fut aussi connue pour sa sainte horreur du corps (elle ne se lavait pas, par pudeur) que pour son... amour immodéré des Juifs qu'elle chassa d'Espagne.

      Dans mon précédent article je ne parle pas DES femmes, mais d'UNE SEULE, mon ex-femme, qui me fit une chiennerie d'une gravité rare par pure mauvaiseté. Je vous prierai très gentiment de ne pas mêler ma vie privée à nos différends. Et si vous êtes curieux de détails, j'en donne plus bas dans des articles plus anciens, où vous pourrez même lire que malgré cette chiennerie, j'ai désiré pardonner à cette femme. Alors vos leçons de noblesse, je me les cale en un endroit bien chaud, quoique trop malodorant pour un délicat dans votre genre.

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    4. Robert Marchenoir2 décembre 2012 à 16:45

      Hahaha, ça ne manque jamais. On a à peine fini la deuxième phrase, qu'on a déjà :

      - Des insultes sexuelles avec imputation d'homosexualité,
      - Des insultes scatologiques.

      Le grand littérateur frônçé Juan Asensio.

      Le niveau baisse.

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  7. Car enfin, vous êtes, Yanka, un faux gentil. Derrière chacune de vos gentillesses se cache une petite trahison et une vilenie. J’affirme que je respecte infiniment plus une Scigala ou un Pranchère, qui sont venus, devant les juges, exposer leurs griefs (infondés ou pas, peu importe ; au moins, ils ont été cohérents) que pour un Rey / Cormary qui, bien évidemment, comme vous, a calculé son petit coup, s’est greffé à une des trois procédures judiciaires, alors qu’il n’était de près ou de loin pas concerné par elles. Imaginez : vous avez un voisin (incise : soyez prudent sur ce point, à tout le moins honnête, en écrivant par exemple que les plaignants ont été déboutés de deux des trois procédures engagées contre moi. J’ai fait appel d’une décision que j’estime infondée, ce qui signifie, d’un point de vue juridique, qu’un Rey a un seul droit tant que l’appel n’est pas prononcé : fermer sa grande bouche sale). Vous vous bornez à quelques mots de civilité quotidienne. Il ne vous a rien fait et vous lui rendez la pareille. Un jour, il est traîné devant les tribunaux pour telle ou telle affaire qui, une fois encore, ne vous regarde de près ni de loin. Vous allez voir les plaignants. Vous leur parlez. Vous proposez de rédiger, pour leur édification, celle de leur avocat et celle des juges, un témoignage que vous estimez accablant. Vous le donnez à l’avocat qui le donne aux juges. Vous êtes néanmoins débouté par les juges.
    Cela ne fait rien car, non seulement vous êtes fier de ce que vous avez fait, non seulement vous le clamez mais, alors même que votre voisin est toujours confronté à des juges, vous continuez, et publiquement, à le conchier publiquement, sur votre blog, tout en restant planqué, bien sûr, derrière un pseudonyme alors que votre voisin, lui, violeur de petite fille, assassin de grand-mère et grammairien passable (je respecte, pour vous, une gradation logique), à tout le moins, avance devant les juges et le public sous ses vrais prénom et nom. Comment diable voulez-vous que j’ai une once de sympathie, encore plus de respect, pour un être suffisamment vil pour avoir fait cela ET en être très fier ? Comment voulez-vous que je puisse respecter Pierre-Antoinne Rey, que je n’ai jamais estimé et encore moins respecté (contrairement à vos dires) après ce genre de comportement ? Toutes proportions gardées, Yanka, vous êtes comme lui : un faux-cul et un lâche. Lâche : vous vous êtes empressé de me bloquer, sur FB, après avoir salué la note, sur son propre mur, de Cormary. Je vous ai proposé de vous rencontrer. Pas de réponse. Si : blocage. Quel dommage tout de même, pour un homme comme vous qui moque ma pusillanimité (je ne poserais pas de bombes, tout Basque que je suis), pour un homme qui se planque derrière un pseudonyme, histoire que les autorités canadiennes l’oublient un peu, qui, il y a quelques semaines encore, implorait un secours, un toit, un peu d’argent, un boulot qui lui permette de vivre en France, etc. J’ai tout gardé voyez-vous, toute notre correspondance, celle où vous avez conchié Rey / Cormary et avez moqué, dans des termes, comment dire… délicats, les différents plaignants et lecteurs de la société de Camus, celle où vous vous êtes lamenté sur votre sort, vos déboires, de tous ordres. Ah oui, je serais sec comme un sarment de vigne, on ne saurait rien sur l’homme, patati et patata.

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  8. Pour qui sait lire (pas seulement le doigt posé sur son Bled), on sait tout sur moi y compris, c’est Rey qui l’affirme, que je suis un Judas puisque j’ai écrit un livre sur Judas, sacrée leçon de rigueur herméneutique, pas vrai ? Soyez donc cohérent, Yanka, et avancez donc sans vous planquer comme Maubreuil et Rey le font, bien au chaud derrière leur écran, où ils peuvent conspuer tout un chacun puisqu’ils savent que nul, par exemple au moyen d’une recherche sur Google, ne fera le lien entre Maubreuil/Cormary et leur identité. Seulement, c’est fini, cela. D’abord parce que l’un et l’autre (surtout le second) ont eux-mêmes dévoilé leur pseudonymie et que, comme vous l’avez peut-être remarqué, grand lecteur que vous êtes, j’ai sourcé chacune de mes affirmations en renvoyant mes lecteurs sur le blog de l’intéressé. Oublions Maubreuil, qui n'est pas grand-chose après tout, sinon un peu de ouate posée sur un voile de gaze. L’honneur, pour qui écrit, Yanka, est de signer chaque virgule qu’il a écrite. Ou alors cela signifie qu’il est un lâche, ce que vous êtes, et qu’il tient en très peu d’estime le pouvoir du verbe, majuscule ou pas. Vous me demandez de la cohérence (au moins grammaticale). Je vous demande une cohérence supérieure, celle de l’adéquation entre vos mots et votre personne. Ou alors, c’est que vous n’êtes qu’un ectoplasme dolent, comme toutes ces ombres qui se plaignent de moi chez Cormary, ici même cela commence. Ne parlons même pas de l’incohérence de votre démarche : je vous évoque, plutôt gentiment, en deux lignes sur Stalker et, voyez, vous déballez la grande artillerie, allons allons Yanka. Vous fuyez. Vous avez peur. Vous êtes un lâche. Je vous redis, publiquement, ma proposition : rencontrons-nous, je crois n’avoir dévoré personne, pas même ce pauvre minable croisé l’autre jour dans le métro, assassiné d’un regard. Il est vrai que, celui-là, je vais peut-être aller le cueillir au Musé d’Orsay (fais vite une copie d’écran, Rey) et, comme on dit, lui imposer une explication bourrue mais forcément cordiale, à la basque, comme le gars Pfister qui lui avait fait si peur parce que trop, c’est trop à la fin et que je ne suis pas franchement homme à me laisser conchier (oubliez Camus, le Grand Remplacement et Auschwitz, et tout ce qui tourne autour : le vrai problème, le cœur du problème, c’est la haine qu’un certain nombre de minables me vouent, parce que je les aurais prétendument déçus, les pauvres), surtout par des lâches et des médiocres. Maintenant, ne m’en veuillez pas mais je vais continuer à me rendre utile : servir l’idée que je me fais de la littérature, au travers d’un travail harassant mais qui m’apporte de grandes joies, des lettres d’inconnus me remerciant de leur avoir fait découvrir La Soudière ou McCarthy. En comparaison de cela, que peut valoir votre longue tartine enduite de beurre rance, Yanka ? Rien. Prenez-en de la graine, plutôt que de donner des gages à vos nouveaux petits copains, de jouer au molosse que vous n’êtes pas et qui, quand bien même vous le seriez, ne m’impressionne pas une seconde.
    (PS : à remettre dans l'ordre logique, je vous prie, puisque j'ai été contraint de couper mon commentaire pour respecter les spécificités de votre blog).

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  9. >On ne sait rien d'Asensio,

    Mais si, nous savons des choses. Il n'est pas le seul à savoir mener l'enquête, et puis ce monde est très petit, il est inutile même de mener l'enquête, les renseignements viennent d'eux-mêmes: j'ai une amie qui l'a connu quand il intervenait à Lyon (sa surprise quand elle a découvert que j'avais des démêlés avec JA quinze ans après elle), j'en ai un autre qui était en même temps que lui chez D***, un autre qui connaît très bien la directrice du Celsa; sur ses amours je possède au moins deux aperçus de source directe, il y a dans tout cela une cohérence qui ferait croire au karma.

    Sans compter les quelques détails apparaissant sur les procès-verbaux et qu'il souhaite avant tout que nous n'exposions jamais (rien de déshonorant, n'est-ce pas, mais il est ainsi).

    Mais nous ne sommes pas lui, à chacun sa vie privée tant qu'il ne nuit à personne.

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  10. Il va de soi, mais toujours mieux en le disant, que je ne visais pas "tous" les lecteurs de la Zone, mais bien cette cohorte de suiveurs qui jamais ne remettent en question les références, les allusions ou ...la grammaire, et qui sont prêts à relayer n'importe quel texte du moment qu'on leur intime l'odre, ou qu'on leur conseille fermement. Asensio a un incontestable talent pour cela, et je me souviens avoir moi-même propagé ses propos sur Rastier ou Assouline, les prenant pour argent comptant puisqu'ils étaient déclamés avec puissance et emphase. J'ai eu cette fascination pour l'invective remplaçant l'analyse (ou du moins la recouvrant), pour le style masquant le fond (ou plutôt le faussant), et il serait malhonnête de le cacher. Mais cela m'a passé.

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  11. Merci, Valérie Scigala, d’illustrer, par vos propos, l’abjection de votre démarche. Je suis censé m’insinuer dans la vie privée de tout un chacun et voici que vous colportez, comme une vivandière. Il va de soi que 1) je transmets à mon avocat copie de votre commentaire, ce qui signifie qu’il sera bien évidemment joint à la procédure en appel, 2) je me réserve le droit de porter plainte pour diffamation contre vous. Sur cela, permettez que je ne vous salue aucunement.

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  12. Très bien, faites.

    Cela nous permettra d'éclaircir un point, car je me souviens (nous nous souvenons) de votre réponse à l'une des premières questions que vous fit la juge lors de la déposition au tribunal alors qu'elle estimait vos charges et vos revenus; réponse qui nous amena à nous demander si dans votre système bien particulier de pensée vous aviez froidement menti ou fait une réponse s'appuyant sur un usage logique du langage et non sur un usage courant.

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  13. Nous constatons plusieurs choses.

    I.

    Asensio ne comprend pas que des écrivains choisissent d'écrire sous pseudonyme. C'est pathétique. C'est comme s'il ne comprenait pas pourquoi, dans la boue, on préfère marcher avec des bottes. Qu'il demande à notre ami commun Pierre Jourde, dont la famille a été agressée physiquement par des villageois, si le pseudonyme n'est pas utile parfois en littérature. Et nous ferons observer à Asensio, avec une aimable ironie, qu'il sait très bien lui-même à quoi peut servir un pseudonyme, puisqu'il en utilise pour espionner ses ennemis et s'introduire par ce biais, masqué, dans des cercles privés, pour y récolter de quoi nuire, comme toujours. Quant à Malcolm Dugenou, simple internaute, qui préfère cette identité à celle de ses papiers pour intervenir sur Internet, comment peut-on le lui reprocher, sachant qu'il existe des individus comme Asensio, prompts à utiliser les données véritables des gens pour les dénoncer plus tard à leur employeur, à leur femme, aux policiers, aux juges, à la Sainte Inquisition. Que lui-même ait fait le choix d'écrire sous son nom véritable est un choix personnel et rien d'autre. Il n'existe pas dans la Constitution un article contraignant les individus à imiter en tout Juan Asensio sous peine des travaux forcés à perpétuité, et c'est heureux. Asensio aura beau trépigner, il n'est pas Dieu. Il ne détient que le pouvoir que son imagination et sa mythomanie lui prêtent, c-à-d le pouvoir d'un bousier sur sa crotte d'élection.

    II.

    Toujours prêt à donner des leçons de noblesse et de dignité à chacun, Asensio ne voit même pas que chacun peut constater ici même comment lui se montre profondément ignoble. Je publie sur lui un article qui est plus une mise au point qu'une attaque gratuite, et plutôt que de me répondre sur le fond (son système d'invectives, ses problèmes récurrents de lisibilité et autres menues tares ou faiblesses), il m'attaque sur ma vie personnelle et nous démontre ce que je dénonce justement chez lui : le fait de se servir contre autrui d'éléments de la vie privée, menaçant de révéler le contenu d'anciennes correspondances, puisqu'il conserve tout... on voit pour quel usage ! Je serais ses amis, je commencerais à devenir très prudent : ce n'est pas parce qu'il vous aime qu'Asensio conserve vos mails, c'est pour s'en servir contre vous le jour, inévitable, où vous ne serez plus amis.

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  14. « Ne parlons même pas de l’incohérence de votre démarche : je vous évoque, plutôt gentiment, en deux lignes sur Stalker et, voyez, vous déballez la grande artillerie. »

    Avec votre permission, je n'ai pas commencé ceci en réaction à votre évocation de ma personne en "presque-rien-du-tout" (ce qui gentil, de fait, puisque vous m'accordez par ce "presque" un semblant d'existence, à la manière d'un insignifiant virus en ses limbes), mais juste après que vous m'avez souhaité définitivement bonne route sur Facebook. J'avais terminé mon texte quand j'ai pris connaissance de votre libelle contre Cormary, d'où l'ajout du segment "Tripalium". Et si vous prenez ceci pour ma grande artillerie, vous êtes bien mal renseigné sur la qualité de mon arsenal et ma puissance verbale de feu. Vous savez de quoi je suis capable avec les mots. Vous savez aussi que je me modère aisément et que je ne déploie pas toutes mes forces sur un seul objectif. Mon but n'est jamais de détruire ni de dominer ni de soumettre. Je ne fonctionne pas comme vous à cet égard. Je n'attaque pas tout chez vous. Si vous m'avez lu sans vous arrêter à la première critique pour vous jeter sur votre clavier et me répondre, vous avez bien lu que je continuais à vanter votre qualité de lecteur et à admirer à l'occasion votre travail critique. Vous avez aussi lu que je vous estime un photographe profond (ça dépasse la simple esthétique). C'est pas mal d'éloges, tout de même. Et sincères, qui plus est.

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  15. Facebook c'est pour les mômes et les caissières de Prisunic.
    Vous n'appartenez à aucune de ces catégories Yanka ?
    Pour le reste, et sans entrer dans votre polémique dont je me contrefous, je ne garde pas le meilleur souvenir des interventions de Don Asensio chez Taddéï.
    That's all.

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    1. Facebook est aussi l'endroit où l'on peut discuter, échanger et rire avec des personnes qui deviennent parfois des amis et vous soutiennent quand vous avez des emmerdes dans l'existence et peu d'amis dans celle-ci, pour avoir passé quelques années à l'étranger. Nous sommes peut-être tous, dans l'âme, des caissières de Prisunic ou des mômes.

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  16. La question de la grammaire... Il me semble que la grammaire, pour un écrivain, est aussi importante que, pour un peintre, la couleur, pour un photographe la lumière. Me souciant parfois de grammaire, je suis, selon Asensio, un grammairien, soit un individu fort raide et sourcilleux, ne supportant pas la plus petite atteinte à ma déesse. Tout ça parce qu'un jour j'ai cru devoir lui signaler une incohérence grammaticale dans un texte, incohérence qu'un écolier aurait repérée et que pas un des sublimes lecteurs d'Asensio n'avait vue, non plus que lui (mais je suis bien placé pour savoir que l'auteur d'un texte n'est pas son meilleur relecteur). C'est cela qui m'a étonné. Texte parfait, lisais-je. Oui, mais non. Du poulet qui goûte le poisson, ce n'est pas du poulet parfait. Si la grammaire n'a aucune importance, au moins qu'on me le dise, que je me mette au diapason des... cacographes.

    Asensio n'est pas illisible, il est pénible à lire souvent, pour des raisons de références excessives et de style. Que prouve-t-on en rebutant son lecteur par un style touffu, des phrases inarrêtables truffées d'incises que rien ne signale graphiquement ? On impressionne les jeunes lectrices, on ne dupe pas les vieux de la vieille. Au final, on ne sait pas trop, s'il le sait lui-même, ce que l'auteur a voulu dire, tant c'est peu clair. Quel intérêt, surtout dans des textes critiques, où un minimum de clarté et un peu de pédagogie sont nécessaires. Si Asensio découvre un auteur letton de sixième rang ayant publié un opuscule de 15 pages en 1754, il nous en parlera et c'est fort bien. Mais si la semaine suivante il en reparle et que vous manifestez votre ignorance, vous n'êtes qu'un résidu de bidet qui passez votre temps sur Facebook à débiter les mornes épisodes de votre existence blafarde avec des amis qui tous sont des limules et des protozoaires dans le meilleur des cas, sinon des fonds de culotte de poétesse incontinente et des débris de pissotières désaffectées. C'est ça, le système Asensio. Voilà où commence et s'arrête sa considération du lecteur.

    PS - Soit dit en passant, je me souviens d'articles savoureux où notre ennemi de la grammaire vigilante s'en prenait à des Haenel et à des Meyronnis sur des points précis de grammaire et des questions de style, avec cent plutôt qu'un seul exemple. Mais il est critique, lui, c'est vrai, il a le droit...

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  17. Chère VS, je n'ai à me justifier de rien, de rien, d'absolument rien devant vous. Vos insinuations sont minables et méprisables c'est une chose, mais surtout inadmissibles (Lyon, D***, mes amours, et quoi encore, ma grand-mère maternelle terroriste basque, peut-être ?), mais pour qui vous prenez-vous donc ? Nous nous expliquerons une fois de plus devant les juges, je leur dirai ce que j'ai à leur dire, et, rassurez-vous, je n’omettrai rien du tout, croyez-moi (moi aussi, je possède les minutes de notre dernière rencontre...). Mais me justifier devant vous ? N'y songez pas un seul instant.
    Yanka : à mesure que vous vous cormarisez, vous devenez stupide, ce qui est étonnant, et faux-cul et menteur, ce qui ne l'est pas. Je n'ai jamais publiquement évoqué la vie privée d'une personne, ou me suis servi de ce que je savais d'elle, encore moins de sa correspondance. Mon pauvre, si je sais quelque chose de votre vie, c'est parce que vous m'avez tout dit d'elle. Vos nouveaux amis savent-ils ce que vous m'avez raconté d'eux, au fait, en privé, à l'époque des Infréquentables et surtout, après, au moment du début de mes aventures judiciaires, soit à une date récente ? Je pense que non et c'est ma foi tant mieux parce que, sinon, mazette ! Vous êtes un lâche et voudriez que de votre vilenie découle la mienne ? Grands dieux mais comment cela serait-il possible, puisque je vous propose (y compris en privé, et plusieurs fois) une rencontre que vous refusez tacitement par votre mutisme, vous, le petit péteux qui ne s'en laisse conter par personne ? La dénonciation du fait que vous soyez un lâche ? Cent fois oui ! Car il est évident que vous vous servez de l'abri pseudonymique pour, tranquillement, me conchier, tout en vous engouffrant derrière Cormary, autre lâche insigne, qui commence déjà à suer parce que je lui ai dit que je viendrai le voir au Musée d'Orsay, un si beau lieu de culture, pensez donc. Yanka, vous êtes un pleutre. Je ne vous ai jamais menacé de quoi que ce soit. Je vous ai rappelé, en revanche, que vous auriez une plus noble stature si vous accordiez vos dires et votre posture de tueur devant l'Eternel. Je ris aux éclats en pensant que vous devez vous prendre pour un écrivain ! Comme c'est drôle, vous n'avez jamais écrit que des textes qui, dans le meilleur des cas, sont drôles et méchants, et estimez de fait que vous avez le droit, comme un Stendhal je suppose, de signer sous un nom d'emprunt ? Sauf, petit lâche, que Stendhal (et tant d'autres) sont des écrivains et que vous, vous n'êtes absolument rien de plus qu'un amuseur virtuel, ayant créé plusieurs blogs tous morts et laissant exsuder sa haine sur son mur FB, la belle affaire littéraire que voilà. Je note enfin que vous n'avez absolument pas répondu à mes nombreuses remarques, exposées posément en trois longs commentaires, qu'aucun de vos nouveaux amis n'a osé critiquer mon texte ou celui d'Elisabeth, et pour cause. Pas étonnant, encore une fois. Continuez à faire le malin, vous m'amusez. Au fait, allez-vous l'accepter, ce verre, ou bien dois-je penser que vous n'êtes qu'un pauvre homme qui rase les murs devant moi et ces foutus Arabes qui osent cracher sur le sol sacré de la France ? Ygor Machin, vous, un lâche ? Non, pas possible. Mais si : Ygor Yanka est un homme qui n'en est pas un puisqu'il manque de la première vertu que l'on attend d'un homme : le courage. Yanka, lâche et menteur, calomniateur et petit Judas, écrivain raté enfin, dans l'ordre ou le désordre. Beau portrait.

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  18. 1 - "Le verre de l'amitié", ça, c'est ton grand truc, Juan Asensio. Tu inondes commentaires, posts ou mails, en privé ou en public, de tes obscénités - et puis quand rien n'y fait, quand on ose te résister sans déciller, par l'ironie, l'indulgence ou la pitié, et que tu t'aperçois que tes tentatives d'humiliation, d'intimidation et de démolition tournent court, tu te mets alors à nous proposer une explication "entre hommes" comme tu aimes tant à dire, entre quatre yeux et deux gin - et comme à ce moment-là, tu nous a tellement vomi dessus, osé dire les plus ignobles choses, que l'on est un sous-homme, que l'on se chie dessus, que notre trouille est équivalente à notre indigence, que personne ne nous aime, pas même notre mère ou notre soeur, et que tous nos amis n'en sont pas et rient sous cape de nous, et que pour finir on devrait avoir le courage de se suicider (je résume tes lettres comme tu vois), il est évident qu'on a fort peu envie de partager ces verres avec toi, tu te mets à chialer tout ton saoul et à répéter à qui veut l'entendre que tu nous as tendu la main, que tu as voulu la réconciliation et qu'on l'a refusé parce qu'on n'est rien que des lâches et des salauds. Tu m'avais fait le coup naguère, tu viens de le faire à Yanka. Le changement, avec toi, c'est jamais.

    Et c'est cette persistance, j'allais dire cette perpétuité, qui est fascinante en toi. Avec Yanka comme avec moi, comme avec tant d'autres, tu révèles la même hystérie, la même hypocrisie, la même volonté d'abattre, puis de séduire, puis de réabattre. Tout y passe et repasse comme en enfer : la question des pseudonymes dont l'emploi est pour toi la pire des bassesses (alors que c'est en partie pour l'usage que tu en as fait, toi, que tu as été condamné), le blâme sans fin que nous n'avons pas écrit les mêmes mauvais livres que toi,la menace épuisante (car tu es épuisant) de révéler nos correspondances privées ou de rapporter ce qu'un jour nous avons eu la faiblesse de te confier ("vous voulez que je vous rappelle tout le mal que vous m'aviez dit de Cormary, Yanka, hein, vous voulez ? - Et toi, Rey, tu te rappelles ce que tu me disais de Yanka le 13 mai 2006 à minuit trente, hein, HEIN ???? J'ai tout sur vous, mes salauds, croyez-moi, je peux tous vous confondre, le mari de la coiffeuse, Pauline à la plage, les bijoux de la Castafiore, Astérix chez Cléopâtre, j'ai TOUT, je vous dis, TOUT, je vous tiens TOUS par les couilles, ha ha ha ha ha ha ha !!!!", et par dessus tout, cette façon incroyablement petite bourgeoise de nous rappeler (en hurlant) tes indicibles qualités d'homme libre, courageux, souverain par rapport à nous qui sommes en dessous de tout et qui nous humilions à implorer ta grâce et ton génie. Franchement, je ne sais pas comment tu fais, Juan, pour tenter de nous prouver à tout bout de champ que tu es le meilleur, le plus fort, le plus génial, et comme ça, sans humour, sans distance aucune, avec une vanité si candide qu'à la fin on doute de ta santé mentale. C'est vrai, vieux, tu nous inquiètes à un certain moment... Combien de fois nous sommes-nous confiés pour te trouver des circonstances atténuantes : "il n'est pas méchant, il est dément !". Au fou, les pompiers !

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  19. 2 - Tes contradictions incessantes, parfois dans la même phrase, comme je le disais sur mon blog, ou dans la même journée comme aujourd'hui. Ainsi, tu écris tout à l'heure que tu "respecte(s) infiniment plus une Scigala ou un Pranchère [première nouvelle !!!], qui sont venus, devant les juges, exposer leurs griefs (infondés ou pas, peu importe ; au moins, ils ont été cohérents)" que moi qui me suis contenté de me "greffer" sur leurs plaintes (où est donc l'incohérence, mon Dieu ? Tu m'avais tellement insulté, traîné dans la boue, menacé, qu'il fallait bien que je réagisse) ou que Yanka, traité aujourd'hui de "lâche et menteur, calomniateur et petit Judas" pour la seule et bonne raison qu'il a voulu siffler la fin de tes agressives puérilités. Aurais-tu voulu que l'on porte plainte également contre toi ? "Trainez-moi au tribunal et je vous respecterais !!!!!", dis-tu en substance. J'avoue que cette logique sadomaso me dépasse.

    Autant que ton incroyable superficialité qui constitue le fond de ton travail. Là, je me retrouve en désaccord avec Yanka (mais être en désaccord ne signifie pas comme pour toi être en inimitié.) Pour te dire les choses franchement, je pense que tu es un imposteur littéraire. Je pense que tu ne comprends rien à ce que tu lis et pire je pense que tu ne comprends rien à ce que tu écris. Non seulement parce que tes textes sont pompeux, illisibles, prétentieux et d'un cuistre achevé, mais après tout ce n'est pas si grave, des tas de littérateurs le sont au moins autant que toi, mais parce que ces derniers, je parle de tes textes, sonnent toujours faux. Ton souci bernanosien de Dieu, par exemple, m'a toujours paru pure affectation. Quand Yanka rappelle le "dialogue" que vous avez eu à propos de La route de Cormac McCarthy, chef-d'oeuvre bouleversant à coup sûr, et que vous n'étiez pas d'accord sur la place à accorder au divin ou à l'humain, et que toi, tu étais bien sûr du côté du divin, et Yanka du côté de l'humain, j'ai toujours l'impression que ton côté divin n'est qu'un effet de manche - parce que ça fait bien d'avoir le souci de l'Esprit quand on se pique de critique littéraire mystique. Mais qu'au fond, tu n'y crois pas. Tu t'en contrefous royalement. Dieu est un phénomène esthétique pour toi - et c'est pour cela que tu fais mine de le voir partout. Je me rappelle aussi d'un autre dialogue, cette fois-ci, entre toi et moi (et si tenté qu'on puisse avoir un "dialogue littéraire" avec toi tant tu es incapable de dialectique, d'échange et de compréhension de l'autre). Il s'agissait de Shakespeare. Au delà de ton côté Macbeth (qui en effet te ressemble comme un frère, l'envie mortifère, la peur immense et inavouée, la volonté désespérée d'être le roi, les fâcheuses méthodes, les fantômes) et de mon côté Richard III (parce que moi aussi, je suis tordu, courbé, vicieux et que les chiens aboient quand je m'approche près d'eux), j'osais soutenir cette idée, qui me semblait évidente, et qui du reste est soutenue par Claudel, Steiner et surtout Kierkegaard, qu'il n'y a pas de dimension verticale, transcendante chez Shakespeare, que son univers est un pur univers de forces, panthéiste si l'on veut, mais qui en aucun cas, ne contient du divin au sens de la déchirure chrétienne (comme chez Molière d'ailleurs et du reste tous les dramaturges de cette époque). Cette hypothèse qui n'en est qu'une, comme toute hypothèse littéraire, tu n'as pas voulu la comprendre, et au lieu de la discuter, parce qu'elle est tout de même intéressante, tu t'es contenté de répondre que Dieu était présent dans Shakespeare pour la simple et bonne raison que Macbeth, Lear ou Hamlet disent à un certain moment "oh dieux !". J'avoue que j'étais scié.

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  20. 3 - Cette incapacité critique dont tu faisais preuve révélait à mes yeux l'incroyable pauvreté de ta lecture et ta seule volonté de n'avoir seulement que des "intentions", quoique les plus sublimes (mais le sublime n'est qu'un snobisme littéraire parmi d'autres) en matière de littérature. Un autre jour, nous parlions de Dostoïevski à partir d'un texte que j'avais commis,inspiré de René Girard, et dans lequel je soutenais, et je crois, prouvais, que le grand russe avait une dimension comique - particulièrement dans Les carnets du sous-sol où le narrateur, loin d'être le sublime maudit que l'on se plaît à voir habituellement, n'est qu'un triste clown imbu de lui-même et de sa misérable singularité (un peu comme toi), mais aussi dans le personnage de Stavroguine, à la fois criminel atroce mais aussi, et comme le lui révèle Tikhone à la fin, un bien grotesque malheureux qui se targue de ses crimes alors que ce qu'il risque le plus est le "rire" de ceux qui le condamneront (je te rassure, je ne te compare pas du tout à Stavroguine comme toi tu as osé me comparer, pauvre mec que tu es, au personnage du père incestueux de Saraband, le film de Bergman.) Ta réponse, une fois de plus, me confondit : "si Dostoïevski avait de l'humour, cela se saurait." Incroyable ! Toi, le plus grand critique français autosuggéré, et tellement "suggérant" auprès des sourds et aveugles que sont fondamentalement tes fans, tu passais à côté de ces paradoxes, ces perspectives, ces vérités. Et tout à l'avenant. Tout au normatif, au cliché, et moralement, au puritain le plus consommé. Pour moi, c'était clair : dans tu ce que lis, écris (et Dieu sait que tu lis comme quatre et écris comme huit - là-dessus, j'admire ton labeur), tu fais le tour de force de passer toujours à côté de ce qu'il y a de vraiment intéressant et profond dans un texte. Tu passes à côté de tout. Tu es complètement nul. Et tes nuls t'applaudissent.

    Tout cela, me diras-tu, n'est que mon point de vue, et je ne pourrais te donner tort sur ce point - la subjectivité, stratégique ou sincère, étant toujours le fond de commerce de tout critique. Le problème, vois-tu, est que si l'on ose te dire ce genre de choses, tu ne vas pas tenter de répondre par une argumentation sérieuse, sincère, réfléchie, critique, et qui pourrait désarçonner ton interlocuteur, non, tu es bien incapable de tout cela. Alors, tu incendies. Tu blesses. Tu attaques personnellement. Tu t'en prends non à la critique mais au critique. Tu fulmines. Tu éructes qu'on est obèse, inculte, impuissant, tordu, et qu'on s'appelle Pierre-Antoine Rey ou Ygor Yanka, et qu'on est un minable gardien de musée ou un grammairien en manque qui rêve d'être écrivain, et qu'on suinte de lâcheté, et qu'on est chauve. Et que tu vas venir me casser la gueule au musée d'Orsay parce que trop c'est trop et que tu n'es pas un homme qu'on conchie - en fait dont on discute, sans jamais l'attaquer personnellement, le bien fondé de son travail. Mais toi, tu fais de toute critique une offense personnelle et de toute "réponse" une mise en garde personnelle, et que si ce n'est pas le harcèlement (le stalking, là-dessus, tu t'es bien trouvé) ce sera le bannissement, ou la terreur. C'est à ce moment-là que tu deviens gonflant. C'est à ce moment-là, parmi tant d'autres, que tu te révèles comme ce que tu es : un pauvre type.

    Au fait, personne ne te crains, tu sais.

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  21. Je ne crois pas qu'un coiffeur sensé prendrait M. Asensio comme garçon.

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    1. La réponse est dans l'illustration de l'article...

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  22. Avec tout ça, c'est encore moi qui passe pour l'alcoolique de service ! C'est pô juste…

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  23. Si je puis me permettre, cher Ygor, il serait très intéressant que vous acceptiez l'invitation de notre ami Basque, et même qu'à l'occasion vous vous réconciliiez avec lui, le roman épistolaire de grande valeur que vous êtes en train de rédiger à deux méritant à coup sûr une happy end. Je veux dire que ce serait vraiment la seule fin digne de vos talents, celle qui nous surprendrait le plus après ces tombereaux d'invectives, un véritable et plaisant retournement de situation. Une photo de vous deux, hilares à la table d'un troquet, devant un petit blanc, voilà qui ne manquerait pas d'allure !
    Cela dit sans la moindre ironie, parce qu'au fond, on sent que vous vous aimez bien.

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    1. Là-dessus, Pierre Cormary répond plus haut. Je ne pense pas, ceci dit, qu'on puisse envisager une photo avec un Juan Asensio hilare... à moins que le fameux et redouté rire de la hyène puisse être qualifiée d'hilarité.

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    2. qualifié... (le rire de la hyène)

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    3. Oui, je sais. Je parlais d'abord de la hyène, puis j'ai changé la phrase et omis de rectifier l'accord. Je ne peux pas éditer les commentaires, donc...

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  24. On peut ne pas aimer le style d'Asensio mais c'est un style et il a aussi un ton reconnaissable entre mille, ce qui n'est pas donné à tout le monde.
    Vous Yanka, qui donnez des leçons de style et qui avez l'outrecuidance de vous décerner à vous-même des lauriers, de peur sans doute que nul ne le fasse ("je sais tenir une plume", "je trouve que j'écris mieux que vous", je suis " apprécié par les amateurs exigeants"), vous n'avez pas en tout cas l'art de la concision car tartiner ainsi pour des chiures de mouche, quel gaspillage.Deux ou trois mots auraient suffi.
    Dernier point puisqu'on a évoqué ceci dans la présente polémique: même si ça a l'air de vous gêner, vous êtes non seulement xénophobe, mais aussi raciste et quiconque suivrait vos commentaires sur les divers blogs où vont vos préférences, n'aurait aucun mal à s'en persuader, tout ce qui n'est pas homme occidental blanc étant facilement traité par vous de "bougnoul", ou considéré comme néfaste, ou untermensch.

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    1. Henri, ce n'est pas une question d'aimer ou de ne pas aimer : c'est une question de lisibilité, et je pense aux lecteurs en disant cela, aux lecteurs qui, rebutés par le style, ne lirons pas trois lignes et passeront donc à côté du livre ou de l'auteur intéressant dont parle Asensio.

      Oui, je sais tenir une plume. Il y a comme ça des gens qui connaissent leur métier et sont de très honnêtes artisans, dans toutes les professions. D'autres sont des gâcheurs. Lorsque j'écris quelque chose, on comprend. Pas besoin d'exégètes ni de gloses érudites. Et aussi, et surtout, je respecte le lecteur que je ne prends jamais pour un demeuré, contrairement au cow-boy Asensio. Quant à la concision, elle est définitivement étrangère à mon art. J'aime écrire et me laisse facilement griser. Je n'écris pas en blogueur mais en écrivain, même si j'écris directement à l'écran. Et enfin, avec Asensio, il faut répondre en proportion, sinon il vous croit timide, impressionné. Bref, si on ne gueule pas aussi fort que lui, il lève les bras, croyant qu'il a gagné, qu'il est seul sur le ring, puissant, invincible, ténébreux. Sinon, je n'aime pas trop gueuler.

      J'ai reconnu être xénophobe naturellement. Vous me voulez au surplus raciste, alors que vous n'avez jamais lu chez moi la moindre théorie sur la supériorité de ma race. J'aime les cultures exogènes et tiens beaucoup aux spécificités de chacune, sur son terroir. Ce que je n'aime pas, c'est le multiculturalisme, l'entassement dans le même enclos des zèbres avec les autruches et les rhinocéros et les lions. Je suis contre l'islam chez moi (islam n'est pas une race, et je préfère un copte égyptien à un musulman gaulois pure souche). Je n'ai pas envie non plus de voir trop d'Africains chez moi. Tout est une question de quantité. Et moi je préfère la qualité. Je veux bien vous recevoir, mais si vous débarquez avec vos cousins et toute la smala, il va y avoir un problème à un moment donné.

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    2. Décidément... Ce sera ma dernière intervention, ici, quoi que je puisse lire après mon passage. Plusieurs choses : je n'ai personnellement rien contre YY et n'ai jamais eu rien contre lui. Je lui ai offert la tribune des Infréquentables, son portrait était bon (à la différence du texte médiocre de VS), nous avons ferraillé ensemble, pas seulement contre les pignoufs racistes et xénophobes (mais si policés, tellement in-nocents) de la SLRC Société des Lecteurs de Renaud Camus), avons défendu Alina Reyes lorsqu'il le fallait (alors qu'à cette époque, cette dernière me disait que YY était un filou et qu'elle n'avait aucune confiance en lui), je me suis inquiété de son sort lorsque, ces derniers mois, il était à la rue, bref, je ne regrette rien et me moque qu'il me tourne le dos pour de bonnes ou mauvaises raisons, et qu'il s'acoquine désormais avec la valetaille blogosphérique (Maubreuil, Slothorp, Zamor, etc.) que, personnellement, j'ai rejetée depuis des lustres. Il est tout de même drôle de constater que mon rire serait celui de la hyène car, considérant les particularités de cet animal (ne rien faire par lui-même, attendre que le fauve ait capturé la proie puis, en douce, venir lui arracher son bout de gigot, enfin se marrer, dit-on, de son larcin), je crains bien que l'accusation hyénique ne se retourne contre YY qui, je le répète, a bien minuté son petit portrait à peu près inoffensif. Si j'en juge, de plus, par le fait que YY utilise non pas un mais plusieurs pseudos lorsqu'il traîne chez Goux ou sur Amiral Wolland, des blogs, nous le savons, d'extrême-droite, n'a pas un mais plusirurs blogs (comme Zurunzeit, sur cette même plate-forme), force est de constater, une fois encore, que le courage, s'il est quelque part, a quelque difficulté à se trouver dans le clan de nos petits souchiens qui trépignent depuis que j'ai osé ridiculiser les pseudo-thèses de Camus. VS : je l'ai dit, ses propos sont désormais sous les yeux de mon conseil, excellent puisque, sans lui, j'aurais été contraint de me taire depuis la fin 2009, à coup de procédures et de lettres recommandées (comme celle que Maître Gitton adressa à Pierre Jourde pour lui conseille de ne plus prendre ma défense sur son blog...). Il est assez drôle que ce soit cette personne, VS donc qui, par ses propos, illustre le fait même qu'elle me reproche : me répandre sur la vie privée d'autrui, du moins ce qu'elle croit, la pauvre, en savoir et qui remonte, au moins, à 35 ans, hein, lorsque j'ai tiré les couettes au Lycée Trucmuche de Villeurbanne. Minable procédé, que je désigne donc comme tel, mais il est bien vrai que plus rien ne m'étonne qui vient de cette personne, absolument plus rien. Cormary : étonnant, cette capacité à ne pas savoir te taire. En lien, je redonne mon démontage en règle de ta soi-disant technique de lecture, qui est du plus haut comique. Tu y es, une fois pour toutes, plaisamment disséqué. Répétons donc, mais résumons surtout que tu ne sais ni lire ni écrire et que ta prétention est encore plus comique que celle du bon Canadien qui se prend, le pauvre, pour Léautaud, se croit un Navy Seal alors qu'il n'est, au mieux, que dame pipi des troufions. Il est vrai que c'est assez facile puisque n'importe quel auteur et toi, à tes yeux, c'est tout un : Stendhal, c'est moi, Shakespeare, c'est moi, Dostoïevski, c'est encore moi, Nothomb, bin oui c'est moi encore, Pierre-Antoine Rey. Barbouillage, embabouinage, enfumage, prétention, absence de dignité et de pudeur, autant de mamelles auxquelles tu colles ta grosse moue lippue. Il est toujours très drôle que tu prétendes que je me moque de ton physique, comme si nous étions dans une cour de récréation. Bien sûr que tu es laid, immonde et répugnant.

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    3. Je n'écris pas cela parce que je le sais, d'expérience t'ayant rencontré plusieurs fois, ayant, aussi, reçu tant de confidences de lecteurs et lectrices que tu as essayé de retourner contre moi et qui, dégoûtées de ton contact intellectuel et moral tout deux répugnants, ont immédiatement couru prendre une douche. Elisabeth Bart, que tu détestes tant, t'a douché et bellement, pauvre homme mais ta petite parade est sans doute de te persuader que, une fois de plus, elle, moi, sommes secrètement amoureux de toi, c'est d'un drôle quand même. Je le sais parce que toi-même tu l'as écrit sur ton blog des dizaines de fois, nous narrant par le menu la moindre de tes déconvenues (je ne sais plus où j'ai lu que, pauvre de toi, à cause de ta graisse, tu n'avais pas revu ton sexe depuis l'âge des tes 12 ou 13 ans ! N'est-ce pas pathétique d'écrire cela publiquement ? Misérable jongleur de ta propre misère, va, cours vite revisionner Freaks en te gavant de chips, tu devrais tenter de faire la manche ou de te produire dans un cirque ambulant, tu attirerais sans doute la sympathie, toi qui aimes tant exposer tes difformités et tes vices...). Tu es immonde, laid et détestable non pas en raison de ton physique, dont je crois ne jamais m'être moqué (te souviens-tu, petit garçon, que je suis intervenu auprès des nabiens pour qu'ils retirent une image ignoble de toi, qui te représentait comme un cochon qu'on éviscère ? Tu dois t'en souvenir bien sûr, mais préfères cacher cela, histoire de pouvoir placidement m'accuser de tous les maux, de voir ta vilenie dégouliner sur moi...), je te trouve donc répugnant parce que tu ne t'aimes pas, nous le redis tous les jours, jouis, d'ailleurs, de ne pas t'aimer, de nous exposer ta misère humaine, sexuelle, sentimentale. Je t'accuse ? Mais non, tu es l'Héautontimorouménos (consulte vite sur Google, inculte littéraire), à quoi bon frapper de ses traits qui se frappe plus cruellement qu'aucun de ses ennemis ? La dernière des grâces, hein, est de s'aimer, tu dois connaître cette phrase (pas exactement citée) puisqu'elle est de Bernanos, un de ces innombrables écrivain sur lesquels tu t'es répandu, affirmant de lui qu'il était lâche, comme tu as dit de Baudelaire qu'il avait des idées odieuses, de Proust qu'il ne se battait que pour ses rentes, de Bloy qu'il faisait chier tout le monde et ratait la moitié de son œuvre... Pauvre bonhomme, n'as-tu pas honte d'avoir écrit cela et tant d'autres stupidités et mensonges ? Non, tu n'as pas honte car, si tu savais ce que la honte veut dire, jamais tu n'aurais recommencé à me chercher des noises alors que ta tentative judiciaire minable, lâche, profiteuse, pitoyable, s'est soldée par un lamentable échec : tu as été dé-bou-té.

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    4. Maintenant, pauvre petit garçon perdu le museau tout barbouillé de Nutella, disparais de ma vue, continue à serrer les miches en pensant que, n'importe quel jour, je puis venir faire un tour au Musée d'Orsay, rassures-toi, pas pour te casser la figure (ce que je n'ai jamais écrit, menteur), car il est impossible de frapper un homme qui n'en est pas un et n'en sera jamais un, qui par avance se déteste plus que jamais vous ne pourrez le détester, qui par avance s'est détruit et avili plus que jamais vous ne pourrez le détruire et l'avilir. Le pot de l'amitié ? Pauvre homme, je n'ai jamais été ton ami, c'est tout au plus ta soeur (Kouka, pour les connaisseurs) qui nous a rapprochés, alors que tu me dois même l'idée de ton blog, dont la charte graphique, quoique très laide, ressemble tant à celle de Stalker. Un verre pour discuter, se regarder dans les yeux, toi dont le regard est celui d'une petite fouine apeurée et pour que tu m'expliques ta vilenie, et pour que tu oses me dire que mon analyse (en lien) sur ta gribouillerie n'est pas le plus implacable démontage de l'imposteur sans beaucoup de talent que tu es, du littéraire inculte que tu es, du théologien risible que tu es, du critique d'art cinématographique comique que tu es, du penseur politique informe et inculte que tu es, bref... Maintenant, disparais de ma vue, affligeant gribouille, imposteur.
      PS : cela devient pénible, cette nécessité de saucissonner les messages, sur ce blog...

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    5. Juan Asensio, l'homme qui vous prouve à la vitesse de la lumière tout ce que l'on avait dit de son ombre. Merci et bravo.

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    6. Asensio, vous n'êtes au fond qu'une vulgaire racaille qui se paye de mots.

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    7. D'une, que viens-je faire là alors que je n'ai rien demandé à personne? De deux, d'esstrême drouate moi?

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    8. Bonjour Yanka, on dirait que vous avez fait réagir la racaille sur ce coup-là.
      Bien joué! Éh! Éh!...

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    9. Juan, ne seriez-vous pas le frère d'Enora Malagré?

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  25. En passant, j’ai été saisi par la ventilation que ces commentaires dégagent aux fenêtres.
    On se fritte avec talent mais sans pitié ! Merci pour cet instant de lecture fort enrichissant en ce dimanche de grâce.

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  26. "Oui, je sais tenir une plume".
    Décidément il faudra vous décerner une médaille.

    "Vous n'avez jamais lu chez moi la moindre théorie sur la supériorité de ma race"
    De quelle race êtes-vous donc?

    "Je n'ai pas envie non plus de voir trop d'Africains chez moi. Tout est une question de quantité. Et moi je préfère la qualité. "
    N'est-ce point un jugement sur l'infériorité de certaines origines ou couleurs?

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    1. Pas besoin de médaille. Le constat suffit amplement. Mais peut-être allez-vous me prouver que ce n'est pas vrai...

      Je ne suis d'aucune race, les races n'existant pas. Mais comme vous me traitez de raciste, je dois bien envisager que vous croyez, vous, aux races. Notez, je m'en moque. Vous avez bien le droit d'avoir des opinions différentes des miennes.

      Que je veuille bien recueillir deux perruches dans ma cage ne signifie en aucun cas que je sois prêt à recueillir toutes les perruches égarées du secteur, non pour une question d'infériorité ornithologique ou de plumages, mais parce que ma cage n'est pas extensible et que je n'ai tout simplement pas envie d'avoir l'air d'élever des perruches, pas plus qu'en Afrique les perruches en liberté n'ont envie de me voir débarquer avec mes petits amis au prétexte qu'il fait meilleur vivre sous le soleil d'Afrique. Chacun chez soi. Quelques invités parfois, à condition qu'ils sachent se tenir... ce qui n'est pas toujours le cas.

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    2. Bravo!
      La qualité avant tout et dans tous les domaines!
      Faisons de la résistance aux médiocres.

      LEVANA
      *Moi, j'aime les pseudonymes, tout comme le carnaval de Venise!
      je suis sur Linkedin

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  27. Et si vous arrêtiez la branlette et que vous vous occupiez de la vie, de la vraie vie, celle qui cogne à la gueule, qui saigne et qui fait mal ailleurs que dans vos petites pustules qui font pleurer votre putain de minuscules conneries ? Je sais que ça tient chaud et que par hiver froid cela peut se comprendre, mais bon, un homme à la mer n’a pas le temps de penser à tout ça. Vous en êtes loin.
    Mon message passera à la poubelle, mais sachez que je vous lis et que tout ça ne froisse pas le turban !

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  28. Un mot, peut-être, sur l'article d'Elisabeth Bart, qui aurait "douché" Cormary. C'est, je crois, un magnifique exercice de mauvaise foi visant à nous expliquer que Juan Asensio s'est parfaitement bien comporté lors de sa fameuse "télé", alors qu'il s'y est fort étrangement ridiculisé selon moi. Que plus de quatre cents commentateurs de FDesouche le pensent également ne prouve en rien que j'ai tort, comme semble le dire Mme Bart, dans une logique qui m'échappe.
    La thèse du Grand Remplacement serait ainsi "loufoque et dangereuse", nous explique-t-on, parce qu'il y aurait des lieux où l'on voit surtout des "souchiens", et d'autres où pullulent les asiatiques. Voilà avec quels arguments on prétend justifier cette attaque grotesque contre Camus, qui place malheureusement Asensio dans le Camp du Bien, en compagnie de Colombe Schneck. Je mets au défi tout lecteur de ce texte d'y trouver un argument plus valable.
    Il faudra expliquer à Mme Bart qu'elle retarde un peu, et que les amis de la diversité ont cessé depuis quelques temps de nier le caractère massif de sa présence, pour désormais s'en féliciter et crier sur tous les toits que "la France a changé".
    Sur le fond, je m'étonne également qu'une telle démonstration de hargne et de radicalité, chez Asensio, depuis des années de commentaires critiques acérés et sans concession, débouche, à la télévision, sur une aussi plate bien-pensance. Tout ça pour ça ?

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    1. Oui, enfin, le corps du texte de madame Bart c'est quand même que le mot de meute appliqué aux invités en désaccord avec R.Camus était de l'ordre du lieu-commun. Et, surtout, contrairement au problème de l'affaire France Culture, que ce dernier défend des thèses qui sont loin d'être marginales en France. Bref, elle démonte toute la rhétorique de victimisation dont on use aujourd'hui avec trop de légèreté. Millet était effectivement seul contre une meute médiatique ; Camus était sur un simple plateau de télé avec des invités qui ont su resté courtois...Et puis bon, ces histoires de bien-pensance me font bailler à la fin: combien d'imbéciles de droite ou d'extrême-droite que je trouve, moi, aussi obtus, aussi enfermés dans des généralités vides, que de bon gros socialistes. Surplombant les doctrines les plus opposées, on rencontrera toujours cette sorte de fraternité des imbéciles, cette universalité des cochons, comme Dieu se moquant, dans un ultime pied-de-nez, de nos plus nobles ambitions .

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    2. Il me paraît difficile de reprocher à Cormary le terme de meute concernant l'acharnement à l'égard de Camus, qui, je vous l'apprend peut-être, s'est retrouvé il y a peu privé de ses émoluments par son éditeur pour raison de mal-pensance et de mal-votance. Nous nous moquerons des droitards obtus, imbéciles et porcins, selon vos étranges catégories, quand on cessera de criminaliser leur pensée, quand, par exemple, on cessera de mobiliser toutes les forces répressives possibles contre quelques jeunes montés sur une mosquée en construction et qui, sans rien casser, se sont bornés à réclamer... un referendum.
      Mais amusez-vous si vous voulez à inverser les rôles, à prétendre que Camus est un installé et Asensio un rebelle. Vous ne changerez rien au fait que Colombe Scnheck était pleinement d'accord avec Asensio et que c'est bien Camus qui a choqué. Je maintiens donc qu'Asensio s'est ridiculisé. Nous attendions un tigre assoiffé de sang, nous avons rencontré le petit toutou à Colombe dans le monde merveilleux des bisounours.

      Le corps du texte, comme vous dites, de Mme Bart, n'est rien d'autre qu'une misérable tentative de noyer le poisson. Oui, c'est bien une meute qui vient nous hurler aux oreilles que l'Etranger est merveilleux, que l'hypothèse du Grand Remplacement est "loufoque et dangereuse", et donc qu'il faudrait sans doute enfermer ceux qui la promeuvent. Cette meute a toute la presse avec elle, toute l'intelligence officielle (style les Inrocks) et toute la classe politique parlementaire. Je ne sais pas ce qu'il vous faut de plus pour déceler une "pensée officielle" et une "opinion obligatoire", bref, une "pensée de meute", conduisant à des "comportements de meute". Pensée et comportement que j'ai été navré de trouver, ce soir là, chez Asensio.

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    3. Je comprends votre point de vue . Toutefois je me permets trois remarques :

      - Ce n'est pas parce que JA a rejoint ce soir là une position largement dominante, qui se montre parfois vindicative, que la discussion ne fut pas à ce moment-là, avec ces intervenants là, tout à fait courtoise.
      - Le problème à parler toujours de meute, c'est que l'on amalgame des sensibilités parfois très différentes. Je ne partage pas les opinions de monsieur Camus et pourtant je suis très éloigné de beaucoup de positions dites de gauche. On peut combattre les opinions du parti de l'in-nocence pour de nombreuses raisons, très divergentes et parfois même opposées. Pourquoi appauvrir un débat en le résumant à deux camps qui se font face ?
      - Enfin je pense que vu les différents qui opposent monsieur Asensio et monsieur Camus, les mots durs qu'ils se sont échangés, l'un par le biais de son journal , l'autre par celui de son blog, ce n'est peut être pas très élégant mais tout à fait humain, normal, de faire preuve d'un certain manque de solidarité. Néanmoins il eût été préférable que Juan Asensio, au moins sur son blog, précise ses pensées et revienne sur ses contradictions apparentes. Non pour s'expliquer mais pour expliquer, pour reprendre sa formule.

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    4. Bon, puisque toute la réacosphère semble se reformer chez m'sieur Yanka, j'y viens aussi...

      Marco, excellente clarification du 04/12 à 14:02.

      Screugneugneu, vous voyez, c'est curieux, bien que réac comme Marco Polo, je suis en désaccord avec lui sur un paquet de questions... mais pourquoi suis-je d'accord avec lui sur ce point ? Parce qu'il ne s'agit pas ici des thèses réacs en général, ou même des thèse du PI en général; il s'agit en gros de la question de l'immigration (et de la possibilité ou non d'en parler).

      Et c'est bien les thèses du PI sur cette question qu'Asencio a traitées de "loufoques et dangereuses". Ce qui est son droit le plus strict, quelles qu'aient été ses opinions là-dessus il y a trois ans ou trois semaines.

      Mais quand vous dites qu'"on appauvrit le débat en le résumant à deux camps qui se font face", c'est un fait que sur CETTE question, le débat s'est appauvri, je dirais moi : simplifié, clarifié. C'était clair au moment des élections, où le clivage droite-gauche s'est reformé autour de la question de l'immigration (et thèmes corrélés : islam, insécurité...) et où le Centre s'est volatilisé faute de prise de position claire sur le sujet.

      Mais c'est aussi clair au moment du débat chez Taddeï et de ce qui a suivi, quand JA a traité sans aucune nuance (et je le répète, c'est son droit le plus légitime s'il le sent ainsi - il n'y a pas de raison de ne pas condamner totalement des thèses qu'on considère totalement absurdes) de "loufoques et dangereuses" les idées de Camus sur le Grand Remplacement, et quand les gens de Fdesouche ont totalement répliqué en accablant JA, parfois de manière très grossière et injurieuse, mais aussi (je trouve) parfois de manière assez subtile (en montrant que JA, en ressortant lourdement la Shoah, n'a fait que confirmer sans s'en rendre compte les thèses de RC sur l'Holocauste devenu la pierre angulaire du système "antiraciste"). JA faisait bel et bien partie de la meute sur le plateau de Taddeï, et il a ensuite été la victime de la meute Fdesouchienne. ma foi...

      Bref, sur ce thème, des meutes se forment, les gens s'insultent, les immigrationnistes traitent de fous les anti-, et vice-versa, le débat s'est DE FAIT appauvri-simplifié. Ce n'est pas forcément un mal. Et ça ne veut pas dire qu'il y a deux camps clairs sur tous les sujets, ni même que chaque camp ne soit pas très divisé selon les sujets.

      désolé, je crois que j'ai fait très long.

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    5. Je crois que l'on arrive à un moment où il faut se résigner à l'idée que personne ne pourra convaincre l'autre de ses idées quant à ce débat télévisé. Quoiqu'il en soit, je défends du moins l'idée que madame Bart n'était pas de mauvaise foi en réfutant le mot de meute d'autant plus aisément que je ne crois pas l'être moi-même en en faisant de même : le débat fut cordial et sans insultes ou attaques ad hominem, chacun pu s'exprimer longuement et je doute que d'être minoritaire dans un débat d'idées suffise à ce que l'on qualifie ses adversaires de meute. C'est là autant d'arguments que, pour ma part, je juge en toute bonne foi pertinents, mais peu importe.

      Quant au sujet des élections, je ne suis que partiellement d'accord avec vous. Si au sein de la droite le débat quant à la position à tenir devant le Front National et les idées que ce parti défend fut bien prédominant lors de la campagne et continue , peut être encore pour longtemps, à cliver ce qui reste de L'UMP, néanmoins je pense que le centre s'est volatilisé , parce que , hélas, cette élection s'est transformée en référendum autour de la personne de l'ancien président - sans compter la nullité politique, presque au sens littéral, de Bayrou depuis 2007.

      Enfin pour ma part je distinguerais plutôt le débat public de l'opinion publique. Si le débat autour de l'islam ou de l'immigration tourne rapidement au pugilat entre ceux qui se rêvent en derniers croisés du camps des saints et ceux que l'on peut qualifier de grands messies de l'empire du bien, je crois que d'autres positions sont possibles, souhaitables, quoiqu'elles peine à se faire entendre, comme en témoigne le dernier billet de Pierre Jourde sur son blog – lui aussi invité par Taddeï. Je trouve cela d'autant plus préjudiciable que les uns, en défendant largement un droit du sang contraire au principe d'un droit sol maintes fois réaffirmé au cours de notre histoire, et les autres en voulant nous imposer un multiculturalisme lui aussi tout aussi mortifère et contraire à notre identité , sont deux manières de trahir la France, une certaine idée de la France, qui constitue le socle de son identité.
      En bref, certes pour l'instant le débat public paraît clivé, mais j'attends un vrai débat national, qui ne soit plus monopolisé par deux camps qui, à mon avis, recoupent très mal la pluralité de sensibilités qu'abrite notre pays. Mais pour cela il faudrait réformer un personnel politique largement médiocre et une élite intellectuelle et journalistique qui l'est peut-être encore davantage.

      Enfin dernier point : moi aussi je pense que le grand renoncement, pour reprendre le terme d'Ascencio , est plus problématique que le grand remplacement : la décadence, le relâchement de l'âme, du goût de la grandeur, sont maintenant très anciens et expliquent peut être même cette incapacité aujourd'hui à intégrer des hommes non seulement à un modèle mais encore à un destin national auquel beaucoup ne croient plus.

      Moi aussi je crains avoir fait long.

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  29. Bonjour,

    Le plus beau moment de cette émission, je crois (ou bien était-ce le plus pathétique?), fut lorsque notre "rodeur", balbutiant, quasiment la larme à l'oeil, c'est lancé dans un plaidoyer contre... le saturnisme !!! Lecteur (assez) régulier de son blog, j'ai stoppé là la mascarade.

    De façon très personnelle, je considère qu'un homme qui chie (peut être est-ce l'abus du piment d'Espelette) sur à peu près tout ce qui ressemble de près ou de loin à un être humain, à longueur de phrases (depuis bientôt dix ans maintenant), et qui se permet de menacer, soit physiquement, soit par voie judiciaire, toute personne osant lui faire ne serait-ce qu'une simple critique ; eh bien cette personne est à peut près tout sauf un Homme précisément. C'est d'abord un lâche, mais surtout un imbécile qui s'étonne que le glaviot qu'il a craché en l'air lui retombe sur le front...

    Bien à vous

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    1. Qu'est-ce qu'on se moque des considérations personnelles d'un anonyme qui, comme beaucoup, ne parle d'humanité, « d'humain d'abord », que pour justifier ses comportements médiocres, car « je ne suis qu'un homme vous savez ». Quel pire mépris que le mépris qui s'ignore ? Méfiez-vous de la majuscule que vous mettez au H de votre homme. Prouvez, d'abord. Car Juan Asensio l'a prouvé, lui.
      Prouvez que vous n'êtes pas un imbécile, prouvez que vous n'êtes pas lâche. Vos voisins le savent peut-être, mais nous ?
      Juan Asensio menace physiquement parce qu'on lui fait ne serait-ce qu'une critique ? Nous avons tous aimé le sens du duel qu'avait Daudet mais chez Asensio c'est tout à fait inadmissible. Vrai qu'aujourd'hui la dernière des merdes peut juger : on l'écoutera.
      D'ailleurs j'ai comme l'impression que le dix contre un n'est pas la spécialité de la racaille, qui se bat physiquement. Depuis que Juan Asensio a jugé les thèses de l'affreux Renaud Camus : combien de souchiens, veules et émasculés, ne font que s'en prendre à lui, mais... verbalement ? J'ai de fortes tendances xénophobes, moi aussi, et je suis plutôt du même avis que Ygor Yanka sur ce point. Mais je n'ai que des croyances. Je crois : je ne peux donc pas refuser l'opinion de celui qui pense.
      Je sais que Juan Asensio est vindicatif. Et alors ? Et s'il réussit son coup ?
      Et je sais bien qu'une haine ça s'entretient... Qu'il y a des astuces. Qu'il vaut mieux, parfois, stopper la réflexion parce que sinon l'on ne se bat plus.
      Juan Asensio estimait Ygor Yanka (du moins je sentais ça), il a gueulé, quoi de plus sain, quoi de plus humain, et voilà.
      Il rend chaud comme braise, ou tâche de se débarrasser des braises qui sont sur ses cuisses. Ses ennemis, eux, ne s'en débarrassent pas immédiatement, ou le font discrètement.
      Tiens, je vais très prochainement lui faire un don, à Juan Asensio. Car l'occasion est bonne.
      S'il faut parfois cesser la réflexion pour aller se battre, il faudrait peut-être aussi cesser de salir systématiquement ceux qui ont : et les épaules et la voix pour guider.
      Vous en voyez un, ne serait-ce qu'un, vous ?, l'anonyme ?

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    2. Il est quand même très fort, pour l'exercice de style à la Queneau, Juan Asensio déguisé en Davy... Crockett ?

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  30. Un excellent texte : après avoir fait la lèche pendant des années à de nombreux blogs de la réacosphère, en particulier « N pasaran » longtemps en lien sur son site, Juan Asensio retourne sa veste en un clin d’oeil….Et il ne l’a certainement pas fait uniquement sur le plateau télé de ce soir-là, car sinon comment y aurait-il été invité ? Le si redoutable Stalker est clairement une mauviette, qui crie « Boutang ! » ou « Bloy ! » pour qu’on le regarde, et puis qui s’excuse dès que les yeux du Spectacle sont rivés sur lui.

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  31. @Anonyme: votre niveau de paranoïa est effrayant. Pathologique. Davy C. est une personne qui existe et n'a strictement rien à voir avec Asensio. Il est vrai que lorsque l'on n'a même pas l' "audace", sur une petit blog qui est au courage ce que je suis à la virilité, de signer ses messages, au moins d'un minuscule petit prénom, on a tendance à voir des êtres insignifiants ou inexistants partout. Cessez donc de penser que dans 99% des cas, les êtres humains sont aussi ridiculement trouillards que vous.
    Et c'est signé d'une lectrice du blog d'Asensio; qui ne se roule pas par terre d'admiration terrorisée, devant lui, chaque fois qu'il ouvre la bouche; qui n'est pas d'accord avec lui sur tout; qui respecte infiniment le travail exigeant et rare qu'il abat; qui lui doit d'avoir rencontré et compris et aimé d'immenses auteurs; qui, pour finir, a du mal à comprendre comment une troupaille de gens qui prétendent fréquenter assidûment le Beau, le Vrai, le Bien, et pour finir Dieu en personne, n'a toujours pas compris que les êtres humains - critiques littéraires compris- ne sont pas tous obligés de se comporter comme des petits-bourgeois bien lisses et bien gentils. A la fin, cela devient usant de débattre avec des Edwy Plenel de la littérature.

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    1. Mon nom est Personne (ex-anonyme du 3 décembre)6 décembre 2012 à 10:05

      Bonjour,

      Je tiens à signaler que l'anonyme qui à répondu à Davy C. le 4 décembre n'est pas moi (l'anonyme du 3 décembre).

      Si je dois réagir sur cette espace de discussion à l'avenir, j'utiliserai comme pseudo "Mon nom est Personne".

      Pour ce qui est du "courage", j'ai déjà fait ces mêmes remarques - certes plus feutrées - à l'intéressé, il y a quelques années déjà. Je n'aime pas les mesquineries de cour d'école et vu la propension à salir du personnage, je confesse utiliser un pseudo pour renouveler mes critiques.

      Je suis 100% d'accord avec le texte de Yanka car j'ai eu, par d'autres chemins, la même réflexion et j'en suis arrivé à la même conclusion.
      Notre rôdeur n'accepte pas la critique, surtout lorsqu'elle est objective, et ne sait qu'invectiver, je le répète, bassement. Est-ce diffamant ? J'invite tout un chacun à lire son blog ou ces différentes interventions sur les forums, il se fera son opinion.

      Il est difficile de vous répondre car je ne sais trop si votre texte s'adresse exclusivement à l'Anomyne du 4 déc. Mais comme vous prennez sûrement les 2 messages comme émanant de la même personne, je me permets cette remarque : je regrette qu'il soit toujours difficile de discuter, au sens d'une Disputatio, noble, avec des groupies. Ceux-ci se sentant toujours obligés de vous prêter des idées que vous n'avez pas pour défendre leur idole, non sur le fond, mais uniquement pour la forme... J'aimerai bien savoir dans mes 10 lignes ce qui vous permet d'affirmer que je "fréquent[e] assidûment le Beau, le Vrai, le Bien, et pour finir Dieu en personne" et que je n'ai "toujours pas compris que les êtres humains - critiques littéraires compris- ne sont pas tous obligés de se comporter comme des petits-bourgeois bien lisses et bien gentils" ???

      Il est d'ailleurs assez intéressant de voir que pour vous, l'honneur, l'honnêteté intellectuelle, la politesse et la courtoisie sont des valeurs "petites-bourgeoises"... Là, je reste pantois. Mauvaise foi ou bêtise? Ne vous connaissant pas, je vous accorde la mauvaise foi.

      Bien à vous

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    2. 1)Avant de parler d'honneur ou de courtoisie, commencez donc par vous exprimer en votre nom, ou avec un prénom, bref, quelque chose, monsieur, qui vous appartienne et vous relie à une réalité. Et je vous accorderais ce crédit de ne pas être un simple guignol malfaisant jouissant de l'anonymat du net.
      2)La Disputation, monsieur, se fait face à face, visage contre visage, sous des identités assumées un minimum. Ne réclamez pas de noblesse dans le débat lorsqu'on voit monsieur Yanka s'interroger très gravement sur la vie personnelle d'Asensio (il faut croire que ça les fascine), ou une Scigala, en petit cafard Agnanisé, venir chuchoter à la maîtresse "Moi, m'dame, je sais des choses, moi!".
      3)"Groupies"? "Idole"? Sérieusement? Apprenez à lire avec vos doigts (vous savez, en suivant chaque mot), pour ne point perdre une miette: et venez ensuite me pondre un petit commentaire composé pour me prouver rationnellement que je serais une "groupie" défendant son "idole". Quand on veut tuer son chien....Idem, où avez-vous vu que l'honneur, l'honnêteté intellectuelle, la politesse et la courtoisie, sont pour moi des valeurs petites-bourgeoises? Je me contente de trouver ridicule et pathétique le comportement de cette meute à dents de lait, qui reproche à Asensio sa colère et son indignation.
      4)"Je confesse utiliser un pseudo pour renouveler mes critiques": en somme,vous n'assumez absolument pas le fait de critiquer Asensio sous votre nom. Ca s'appelle de la lâcheté, cela, et j'espère très sincèrement que vous n'avez pas plus de douze ans, car une telle immaturité, à l'âge adulte....
      Enfin, l'essentiel de ce que vous citez de moi se trouvait dans ma signature, qui ne s'adressait pas particulièrement à vous (lire avec les doigts, vous dis-je...). Soignez votre ego: ça vous évitera des confusions de ce genre.

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    3. « Je me contente de trouver ridicule et pathétique le comportement de cette meute à dents de lait, qui reproche à Asensio sa colère et son indignation. »

      Asensio en indigné, manquait plus que ça au tableau de chasse du parfait petit bon élève, fils spirituel et intègre de tonton Stéphane. Y a pas à dire, on nous l'a bien changé...

      Qui reproche sa colère au bon élève ? Et de quelle colère parlons-nous ? Justifiée par quel truc pourri avalé par mégarde un Vendredi Saint, par quel mauvais livre trop vite et mal lu pour engendrer autre chose que la colère due à l'incompréhension ? Il a bien le droit d'être en colère, pour sûr. Ceux qu'ils insultent avec une régularité de métronome olympique ont bien le droit, eux aussi, d'en avoir plein ce que vous devinez d'être insultés au moindre pet de travers. Et de le faire savoir, malgré les dents de lait et la carrure de clown asthénique.

      Je me fiche de la vie d'Asensio. Ou plutôt elle m'intéresse, comme celle des écrivains ou artistes que j'aime. Je trouve simplement curieux qu'il ne parle jamais de sa vie intime, de ses petit tracas d'homme, ses amours, ses blessures, lui que celle des autres intéresse au plus haut point, mais d'une manière peu saine, puisque c'est pour y trouver des éléments à charge. Aurait-il peur qu'on lui rende la monnaie de sa pièce par le même biais ?

      PS - Je valide tous les commentaires. Il n'y aura aucune validation ce vendredi, puisque je serai absent.

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  32. Ygor, laissez-moi vous dire que votre texte de combat est fort bien mené/tourné. Je vous connais à peine, et ne viens que très rarement ici (mais j'y serai plus souvent). J'aime la bagarre littéraire, l'affrontement des syntaxes, la confrontation des styles, la dure lutte des consciences. Je dois reconnaître à ce M. Asensio, que je connais moins encore, une vraie méchanceté, voire une évidente cruauté, et des moyens culturels d'envergure, mais tout cela contrarié, dévalué même, par la menace constante du recours aux tribunaux. M. Asensio a tout du procédurier redoutable !
    En revanche, je connais mieux Ludovic Maubreuil, dont j'apprécie infiniment le blogue : sa connaissance du cinématographe, son acuité - comme son acidité pleine d'un humour original -, l'étendue de sa « perception », son refus argumenté de se soumettre aux dogmes changeants du marquisat dominant (les petits marquis n'ont que très rarement le don d'exprimer leurs sentences dans un français recevable), bref, toutes ses qualités, augmentées du fait que nous écrivons, lui et moi, des articles pour une même maison, me font naturellement me ranger à ses côtés.
    À bientôt, donc, Ygor !

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  33. Ce n'est pas difficile de ce bien disputer avec Juan Asensio. En outre, ces disputes sont constructives. Quelles rencontres ! quelles lettres ! quels duels ! Mais de là à faire copain-copain avec une bande de chicaneurs, à serrer la pogne du Roi de la Farfouille ! Et dire qu'il s'agit d'Ygor Yanka, The ami de Juan Asensio ! Mé-du-sé !
    Qu'importe la théorie du remplacement puisque la loyauté fout le camp.

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  34. " elle qui n'a pas plus à dire que n'importe quelle caissière de supermarché (je parle de Colombe Schneck, bien sûr). Ailleurs, vous fusilleriez une pareille dinde"

    Je ne vois pas en quoi les caissières de supermarché seraient la référence lorsqu'on parle de dinde inculte et bafouillante. Ne faites pas comme celui à qui vous reprochez l'étroitesse d'esprit. Cette stigmatisation et ce manichéisme ne font hélas pas preuve d'une grande intelligence d'esprit.

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  35. PARTIE I

    Pour moi Asensio est une outrance de la littérature, une aberration des Lettres. Au début je me suis doucement laissé prendre au piège des apparences mais peu à peu j’ai compris à qui j’avais réellement affaire : un prétentieux, certes drôle et vif dans ses postures de critique maudit et à travers ses injures scatologiques, mais aussi un clown plus drôle du tout capable de réelle méchanceté envers ses détracteurs, au moins dans les apparences.

    Sa conception de la littérature est poussiéreuse, sinistre, comiquement grave, stérilement intellectualisée, à l’extrême.

    J’ai plusieurs fois essayé d’entrer dans son univers austère mais, non content d’arborer le masque de la gravité, son monde est décidément trop touffu, impénétrable comme une jungle, étouffant, soporifique, indigeste et furieux.

    Je ne lui reproche pas de ne pas savoir écrire mais seulement de vouloir enfermer les Belles Lettres dans cet inutile carcan intellectuel.

    Nombreux sont ceux qui ont eu tristement affaire à Asensio sur le web...

    Personnellement ce personnage m’amuse plutôt. En 2001 j’ai raté un rendez-vous avec lui à Paris, dommage... Je n’ai plus eu l’occasion de pouvoir le rencontrer.

    Il faut savoir que ce personnage, aussi drôle que pathétique, aussi vif d’esprit que pitoyable est un fou de littérature.

    Fou au sens pathologique du terme.

    Esprit brillant au coeur pourri, Asensio semble incapable de compassion, d’humanité élémentaire envers ses frères. Il parle beaucoup de Dieu mais pratique peu l’amour de son prochain.

    Je ne lui connaissais aucun ami sur un Forum Littéraire où je l’avais croisé pour la première fois, rien que des ennemis ! Et de vrais ennemis qu’il a voués à la merde, au diable, à toutes les ordures. Au nom de la littérature il préfère la compagnie de ses livres plutôt que celle de ses semblables.

    Sous sa plume l’injure stérile, systématique et étronesque étirée au kilomètre côtoie l’analyse littéraire la plus rébarbative.

    Pour moi c’est un malade.

    Je ne prends pas au sérieux ses productions. Soigneusement emballés dans du flatteur papier journal du Figaro, ses doctes écrits restent pour moi du poisson indigeste. J’ai à plusieurs reprises expliqué que l’authentique littérature n’avait rien à voir avec les analyses à la fois enragées et soporifiques d’Asensio.

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  36. PARTIE II

    A mon avis il doit se nourrir des fumées âcres de tous ses détracteurs qui le prennent trop au sérieux... Asensio vit dans un monde d’artifices, d’illusions, de chimères intellectuelles qu’il lui sont chères.

    Asensio a un énorme défaut : son manque total de coeur à l’égard des petits.

    Mais aussi à l‘égard des grands.

    A l’égard de tous en fait.

    C’est un gamin de quatre ans trop gâté qui au nom de la littérature se croit permis d’injurier ses adversaires. Il a une très haute opinion de lui-même, un très grand mépris des autres. Et les autres ici, ce sont tous ceux qui n’ont pas son talent inné pour se faire des ennemis jurés.

    Dans les rapports humains les extrêmes chez lui sont la norme.

    Je ne comprends pas que l’on puisse prendre ce personnage au sérieux tant il est outrancier, irrespectueux, scatologique et agressif.

    Il faut le prendre en pitié. Mieux : en rire. C’est l’attitude la plus intelligente à adopter face à ses provocations. Engager le combat avec lui est une grossière erreur, qui plus est stérile : il ne cherche qu’à se faire des ennemis et réussit très bien.

    Je le répète, quand on a compris à qui on avait affaire, il n’est plus possible de le prendre au sérieux. Je n’éprouve aucune animosité à son égard étant donné que je ne parviens pas à le prendre au sérieux. Plus il se montre grave, érudit, profond dans ses analyses littéraires, plus je le trouve ridicule car il en devient incompréhensible, inutilement complexe, volontairement inintelligible, faussement pénétrant, voire franchement délirant.

    Asensio incarne pour moi l’imposture intellectuelle la plus flagrante.

    C’est surtout un immature social. Il est bas envers ses adversaires, très bas, totalement irrespectueux mais il ne semble pas s’en rendre compte. Comme tous les enfants pourris, il n’a pas cette faculté de se mettre à la place de ses victimes.

    Il a l’intelligence de l’esprit mais pas celle du coeur. Son intelligence, il la met au service de la discorde, preuve de sa coupable malfaisance, alors qu’il aime à se faire passer pour un ami des hommes, du bien et de la vérité.

    Mais il faut aussi prendre en compte que nous avons affaire ici à un malade. Asensio a peut-être des circonstances atténuantes.

    Pour résumer, Asensio est un intellectuel stérile et immature et l’article de votre blog le confirme une fois de plus. Moi il me fait rire et j’ai grand plaisir à dénoncer son imposture intellectuelle et sa posture de grand critique littéraire à travers mes textes que je place sous les siens de la même manière que l’on ferait apparaître le Soleil au coeur de la nuit.

    Raphaël Zacharie de IZARRA

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  37. PARTIE I

    Pour moi Asensio est une outrance de la littérature, une aberration des Lettres. Au début je me suis doucement laissé prendre au piège des apparences mais peu à peu j’ai compris à qui j’avais réellement affaire : un prétentieux, certes drôle et vif dans ses postures de critique maudit et à travers ses injures scatologiques, mais aussi un clown plus drôle du tout capable de réelle méchanceté envers ses détracteurs, au moins dans les apparences.

    Sa conception de la littérature est poussiéreuse, sinistre, comiquement grave, stérilement intellectualisée, à l’extrême.

    J’ai plusieurs fois essayé d’entrer dans son univers austère mais, non content d’arborer le masque de la gravité, son monde est décidément trop touffu, impénétrable comme une jungle, étouffant, soporifique, indigeste et furieux.

    Je ne lui reproche pas de ne pas savoir écrire mais seulement de vouloir enfermer les Belles Lettres dans cet inutile carcan intellectuel.

    Nombreux sont ceux qui ont eu tristement affaire à Asensio sur le web...

    Personnellement ce personnage m’amuse plutôt. En 2001 j’ai raté un rendez-vous avec lui à Paris, dommage... Je n’ai plus eu l’occasion de pouvoir le rencontrer.

    Il faut savoir que ce personnage, aussi drôle que pathétique, aussi vif d’esprit que pitoyable est un fou de littérature.

    Fou au sens pathologique du terme.

    Esprit brillant au coeur pourri, Asensio semble incapable de compassion, d’humanité élémentaire envers ses frères. Il parle beaucoup de Dieu mais pratique peu l’amour de son prochain.

    Je ne lui connaissais aucun ami sur un Forum Littéraire où je l’avais croisé pour la première fois, rien que des ennemis ! Et de vrais ennemis qu’il a voués à la merde, au diable, à toutes les ordures. Au nom de la littérature il préfère la compagnie de ses livres plutôt que celle de ses semblables.

    Sous sa plume l’injure stérile, systématique et étronesque étirée au kilomètre côtoie l’analyse littéraire la plus rébarbative.

    Pour moi c’est un malade.

    Je ne prends pas au sérieux ses productions. Soigneusement emballés dans du flatteur papier journal du Figaro, ses doctes écrits restent pour moi du poisson indigeste. J’ai à plusieurs reprises expliqué que l’authentique littérature n’avait rien à voir avec les analyses à la fois enragées et soporifiques d’Asensio.

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    1. Mister Asensio il est vrai travaille beaucoup : il doit se faire sucer son bout de zizi par une horde de vendus amorphes afin de gagner sa pitance capitaliste comme tout prolétaire de droite qui se respecte. Cette sous engeance de Bernanos, ce Barrès de bazar qui l'aurait toisé en son temps comme une chiassée de rat bouffi juste bonne à berner des nonosses dans son trou du cul boursouflé par son jus de critique racoleur, n'est pas en mesure de rivaliser un seul instant avec ma connaissance organique et viscérale de la langue. Passons enfin sur cet épiphénomène de mode sinistre et merdique, pur déchet d'une époque sinistre qui n'en finit plus de produire des parasites de tout acabit.

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  38. Non seulement votre style est une offense M. Yanka, mais vous n'avez aucun talent... ce serait oublié si vous ne possédiez pas cette âme mauvaise et teigneuse commune à la plupart des ratés. Mon astuce du jour : cessez de vous prendre pour un auteur et votre fardeau s'envolera, on ne demande pas à un nain de housser les cheminées.

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  39. Je crois que Asensio est tres bon. Il sait beaucoup. Yanka et les autres sont des amateurs. Voila

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  40. Je crois que Asencio ne monte nulle part mais est cascadeur professionnel dans le domaine de la chute, le roi du salto raté, un raté tout court, toute sa haine témoigne de sa médiocrité, que dire de plus sur cette petite bite? Un pauvre raté. Il palabre, crache, injurie, enquête de travers, c'est un peu le Patrick Buisson ou le Soral des écrivaillons. Le pauvre type s'est cuit tout seul et là est tout le drame, au fond, c'est un cas de psychiatrie. Il n'est même pas à blâmer, c'est un grand malade.

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