mardi 20 décembre 2011

Dear Anna...

 
Tant qu'à sonoriser le rafiot, pour patienter, et parce que je suis vraiment gentil, cette vidéo magnifiquement tournée d'une prestation époustouflante d'Anna Calvi au Workmans Club de Dublin.

Love won't be leaving... Rien n'est moins sûr, mais bon, l'espoir fait vivre.

Ce mélange de beauté plastique et de nettoyage acoustique à coups de guitare est bien troublant.

Anna, je t'aime.

PS - Les délicats du tympan feraient bien de s'abstenir. 



10 commentaires:

  1. Je ne connaissais pas du tout. C'est vrai que çav décoiffe.

    Je me suis permis de vous ajouter à ma blogroll.

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  2. Que la musique est bonne !

    Je connaissais Anna Karénine, le journal d'Anne Frank, ma fille dont le diminutif Ana lui sied à merveille qu'en définitive je lui avais donné car j'en portais le parfum de Cacharel Anaïs Anaïs lors de ma grossesse, mais Calvi, à part la Corse jamais entendu..

    Cependant, j'imagine bien un bon Calva, une tarte tatin et une boule de vanille au coin d'un feu avec un instrument pareil dans les oreilles !

    Puis alors dîtes-moi Monsieur Yanka, vous vous débrouillez plutôt bien en informatique côté left.

    Merci pour chacune de ces découvertes sonores, c'est du mousseux !

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  3. Il y a un an, très peu de gens connaissaient Anna Calvi et je l'ai découverte moi-même tout récemment... et je connais tout d'elle déjà. Petite bonne femme fort timide paraît-il, qui se révèle sur scène, se transcende. Elle compose tout. Elle s'est isolée pendant deux ans pour écrire son premier album. Le plus singulier : elle s'inspire de Debussy, de sa musique descriptive, et pas du tout du rock. Des fois, je me dis que me réincarnerais bien guitare électrique pour être maltraité de la sorte par une telle sacrée bonne femme ! Sa guitare est une Fender Telecaster, on voit sur d'autres vidéos qu'elle n'est pas neuve.

    Et pour vous répondre, Sand : je ne suis pas trop manchot en informatique - mais je n'appelle pas informatique le fait de devoir mettre un petit Widget sur un blog. Je sais : certains n'y arrivent pas...

    Merci Mat. Votre blog semble bien intéressant. Je suis moi-même un moyenâgeux, un échappé de la Cour des Miracles, un pendu de Villon !

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  4. Sand... Pour le Calva + tatin + Tati... euh, Calvi, pardon, au coin de l'âtre où se pourlèchent les flammes, c'est quand vous voulez. Je fais la bûche, vous faites la flamme ! Ou vice-versa, moi je suis un gars commode !

    Rhôô... (dirait un certain)

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  5. Version encore supérieure ici :
    http://liveweb.arte.tv/fr/video/Anna_Calvi_au_Trianon/
    Bon, plus possible de le regarder, mais ça peut se trouver ailleurs...

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  6. @ D.F.

    J'ai tout ça dans un dossier depuis un moment.

    Le Live au Luminaire est très bien aussi (je préfère d'ailleurs la version "Luminaire" du morceau mis ici pour la partie enlevée du morceau et la prestation 3 étoiles du batteur).

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  7. Où peut-on trouver ce Luminaire-là (en-dehors de la version tronçonnée sur YouTube) ?

    J'ai vraiment découvert A.C. il y a peu, grâce à la vidéo du Trianon ; l'album, quelque temps auparavant, n'avait pas suffi à me convertir. Au-delà de l'interprétation et de la beauté plastique, je suis frappé par la qualité des compositions, jamais trop simples. La dame sait structurer une chanson. Si la chanson est (peut-être) un art mineur, il y a un réel talent à mettre ensemble avec intelligence ce genre de bouts de ficelle.

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  8. J'ai cherché aussi pour voir s'il existait une version complète du Live au Luminaire et fais chou blanc. L'enregistrement est de qualité, donc ça n'a pas été filmé/enregistré n'importe comment. Mystère...

    L'album ne me surexcite pas non plus, surtout quand on connaît les différents Live. La scène semble transcender la fille. Elle explique ça dans une interview.

    Et vous avez raison pour les compos. De plus, une seule guitare, une batterie et une "bonne à tout jouer", là où certains ont besoin de sept musiciens, trois guitares, une basse, etc. Je suis frappé par le batteur. Il parvient à mon oreille à remplacer la basse tout en assurant les percussions ! Ou est-ce le son de la Télécaster qui me donne cette impression ? Du grand art, toujours est-il.

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